mercredi 31 décembre 2008
un rassemblement quotidien. Grosse manif prévu début janvier.
Appel pour un contre sommet et manif etc... les 3/4 avril à Strasbourg
pour refuser les mesures anti autoritaires de l'OTAN (NATO) qui se réunie
dans cette ville jumélée avec Khel en Allemagne
en projet l'intégration des forces de l'OTAN (armées) à des missions à l
intérieur des états pour épauler les polices europénne......
Liaison herope-Lyon Fédération Anarchiste
www.fa-heropelyon.fr.gd
mail : a.l.herope@mondetron.org
Ces émeutes, à distance, ont déjà fait reculer le pouvoir français sur ses minables réformes lycéennes, et peut-être d’autres encore. Les émeutiers grecs nous montrent ainsi une voie qui avait été cherchée lors de la contestation du CPE et ces dernières semaines (occupations de lycées et d’autres bâtiments, blocage de voies de communication et quelques bagnoles cramées), ils font mieux et refusent le dialogue truqué avec l’Etat et ses sbires. Ce n’est que lorsqu’il parle tout seul qu’un ministre peut évoquer « un dialogue serein » (les mots du ministre de l’éducation nationale il y a quelques jours). Ici, comme en Grèce, la discussion ne peut commencer que par la contestation en actes des forces répressives. Leur existence est déjà une insulte.
La liberté fait ses premiers pas quand on n’a plus à trembler devant des flics, des vidéo-surveillants et le fichage généralisé. Les lois sont faites pour nous apeurer, nous décourager et plus généralement nous interdire de faire quoi que ce soit. En Grèce la peur et la résignation changent de camp
(« Aujourd’hui, le peuple est en colère contre tout, contre la mort d’Alexis, contre la police, contre le gouvernement, contre les réformes… et nous, nous sommes le bouclier. (…) Je me demande si je ne serais pas mieux dans mon village, où je pourrais reprendre l’élevage des moutons et vivre tranquille. Surtout, je n’aurais plus ce sentiment de honte qui me ronge », un policier grec dans le Figaro du lundi 22 décembre 2008) :
L’INSURRECTION CONTINUE. Si elle prend partout, on ne l’arrêtera jamais. C’est pourquoi nos médias maintiennent ces évènements historiques à l’arrière-plan ou inventent des spécificités grecques (jeunesse mal payée, corruption, réformes qui ne promettent que le pire mais c’est partout que les ordures nous gouvernent). Insistons sur quelques points : il ne s’agit pas d’une révolte d’une partie de la jeunesse mais bien de toute une population, de gens sans revendications ni représentants, mais dont nous partageons certainement les intentions (disparitions de tous ceux qui parlent pour nous : partis, syndicats, experts, journalistes, associations…) et les dégoûts (le salariat et le monde misérable qu’il produit, ses congés forcés, l’éducation obligatoire pour s’y insérer, et autres « aides » de l’Etat quand on s’en éloigne).
En cette période de crise, comme d’habitude, nos dirigeants nous présentent de nombreuses solutions parmi lesquelles ne figure pas celle de se passer d’eux. Ce sont les mêmes qui nous volent nos meilleures années et celles qui suivent ; ils continuent.
Saisissons chaque occasion de rappeler la lutte exemplaire qui se déroule en Grèce. Diffusez ce texte, trouvez-en d’autres (récits de première main, vidéos sur internet, etc.), écrivez-en de meilleurs, partout, sur les murs, les affiches. Rassemblons-nous dans toutes les manifestations possibles, restons mobilisés. Répandons cette étrange épidémie dont nous n’avons rien à craindre, nous qui devons toujours travailler pour un monde qui nous empoisonne.
FAISONS MIEUX.
En région parisienne, le mardi 23 décembre 2008.
http://emeutes.wordpress.com/
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mardi 30 décembre 2008
manif en soutien à Gaza dans le monde
Manchester
Paris
Manif Gaza réprimée par la POLICE DU MAROC
Malaysie
Tokyo
Suède
marseille
Genève
Yémen
Caire
Houston
Brisbane
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lundi 29 décembre 2008
Samedi, l’armée israélienne a commencé son agression criminelle contre la population de Gaza. Les dirigeants israéliens ont déclarés qu’il ne s’agit pas d’une opération ponctuelle, mais d’une offensive de longue haleine. Dimanche de nouveaux raids de l'aviation israélienne ont fait de nouvelles victimes. Après cette deuxième offensive, le premier bilan fait état de près de 300 morts et 1000 blessés, civils pour la plupart. Ce massacre était annoncé depuis plusieurs jours dans la presse israélienne, après la fin de la trêve respectée par le Hamas et rompue sans arrêt par l’armée israélienne. Ce crime a été rendu possible suite à l’impunité totale accordée à Israël depuis bientôt 9 ans par la communauté internationale.
Cortège par les rues Basses • 17h00 Meeting devant la poste du Mont-Blanc et Veillée funèbre préparée par Génération Palestine
Depuis 18 mois, la bande de Gaza subit, avec le soutien des Etats-Unis et la complicité de la plupart des pays occidentaux ainsi que de certains pays et groupes arabes, un siège criminel qui viole délibérément toutes les lois internationales : un million et demi de civils sont prisonniers de l’armée israélienne et privés de tout : de nourriture, de carburant, d’électricité, de médicaments, de matériel scolaire … Moins d’un dixième des camions nécessaires au ravitaillement normal de la population parviennent à passer. Seuls quelques bateaux affrétés par des militants ont pu forcer le blocus. La population subit une « punition » collective impitoyable pour avoir « mal » voté. La communauté internationale laisse faire, voire encourage ce siège. L’occupant a même expulsé Robert Falk, le rapporteur spécial sur la situation des droits de l’homme de l’ONU.
Le communiqué du DFAE (département Fédérale des Affaires Etrangère) ne fait que couvrir les crimes commis par Israël en mettant la responsabilité de cette tuerie aveugle sur les tirs de roquettes effectués à partir de la bande de GAZA. Aucune symétrie ne peut être établie avec les kassams envoyés sur des villes du sud d’Israël et un blocus inhumain. Tout peuple assiégé a le droit de résister à l’oppression. Et les attaques massives de l'aviation israélienne sur une population civile relève d'un crime de guerre.
L’Etat d’Israël doit être suspendu des institutions internationales, tant que Gaza sera assiégé et que l’aviation et l’artillerie israélienne continueront à massacrer sa population. La Suisse doit rompre immédiatement toute collaboration militaire avec l'armée israélienne, et les dirigeants politiques et militaires israéliens doivent être traînés en jugement devant un tribunal international pour crimes de guerre!
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dimanche 28 décembre 2008
Israël poursuit son offensive à Gaza: près de 300 morts
Israël a poursuivi dimanche ses raids sur la bande de Gaza où les attaques ont fait 289 morts depuis samedi, essentiellement des membres des forces de sécurité du Hamas.
Un missile tiré depuis la Bande de Gaza est tombé dimanche près de la ville israélienne d'Ashdod, à une quarantaine de kilomètres de Gaza, a rapporté Sarit Philipson, porte-parole de la police régionale. C'est la plus longue portée jamais observée.
Le Hamas a revendiqué ce tir de missile.
(AP)
Des milliers de réservistes ont été mobilisés en vue d'une éventuelle offensive terrestre.
L'Etat juif a déployé des blindés le long de la frontière avec le territoire côtier palestinien, contrôlé depuis juin 2007 par le mouvement islamiste Hamas. Il a décidé de rappeler 6500 réservistes.
Samedi, le ministre de la Défense Ehud Barak n'avait pas exclu une offensive terrestre. Mais la ministre des affaires étrangères Tzipi Livni a affirmé dimanche que «l'objectif n'(était) pas de réoccuper la bande de Gaza».
«Terreur» des tirs de roquettes
Les services du Premier ministre Ehud Olmert ont affirmé que l'Etat hébreu «poursuivra sa campagne jusqu'à ce que la sécurité soit rétablie dans le Sud et que la population n'aura plus à vivre dans la terreur des tirs incessants de roquettes».
Le dernier bilan côté palestinien de l'opération dite «plomb durci» s'établit à 289 morts et plus de 600 blessés en deux jours de bombardements, selon les services d'urgence palestiniens. Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), a fait état d'au moins 275 morts et plus de 950 blessés.
Selon un porte-parole du gouvernement israélien, 97% des victimes des raids appartiennent au Hamas.
«Holocauste»
Malgré ce pilonnage, d'une violence jamais vue depuis l'ocupation des territoires palestiniens par Israël en 1967, les combattants palestiniens ont poursuivi leurs tirs de roquettes.
Des dizaines de projectiles se sont abattus dimanche sur le sud d'Israël. Une roquette a atteint pour la première fois Gan Yavné près du port d'Ashdod, à plus de trente kilomètres de Gaza, selon les secours israéliens.
Le porte-parole du Hamas, Faouzi Barhoum, a accusé Israël de «commettre un holocauste au vu et au su du monde entier, qui n'a pas bougé le petit doigt». Il a appelé les groupes palestiniens à recourir «à tous les moyens disponibles, y compris l'attentat suicide, pour protéger le peuple palestinien».
Critiques américaines
Le chef politique en exil du Hamas, Khaled Mechaal, a lancé un appel à une troisième «intifada» (soulèvement) contre Israël.
Le président palestinien Mahmoud Abbas a estimé que le mouvement islamiste avait sa part de responsabilité. Selon lui, le Hamas aurait pu éviter les raids en mettant fin aux tirs de roquettes. Il a toutefois qualifié de «criminelle» l'action d'Israël et appelé la communauté internationale à intervenir.
L'Union européenne, l'ONU et de nombreux pays, dont la Suisse, ont appelé dès samedi à l'arrêt des bombardements, tout en exhortant le Hamas à cesser ses tirs de roquettes sur l'Etat hébreu. Les Etats-Unis ont en revanche estimé que c'était au Hamas de mettre un terme aux frappes israéliennes en cessant ses tirs de roquettes.
Plus de négociations avec Damas
L'Egypte a affirmé qu'elle tentait de négocier un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, qui pourrait être suivi d'une nouvelle trêve comme celle qui avait expiré le 19 décembre après avoir été tant bien que mal respectée six mois durant.
Conséquence des raids, la Syrie a estimé que ses négociations indirectes de paix avec Israël, lancées en mai via Ankara, ne pourraient pas se poursuivre.
Manifestations dans le monde
Les bombardements ont entraîné des manifestations de colère en Cisjordanie. Les soldats israéliens ont ouvert le feu sur des jeunes qui leur lançaient des pierres et un manifestant a été tué. A Hébron, des hommes du Fatah, fidèles à Mahmoud Abbas, ont ouvert le feu sur des manifestants islamistes, dont trois ont été blessés.
Dans plusieurs villes arabes, des dizaines de milliers de personnes ont manifesté pour condamner des frappes. Elles ont invité leurs dirigeants à répondre plus fermement à l'attaque israélienne. Les dirigeants de la Ligue arabe tiendront vendredi prochain à Doha un sommet extraordinaire.
En Europe, des centaines de manifestants se sont rassemblés à Paris, Madrid, Londres et Copenhague pour protester contre les raids.
Source: SDA/ATS
Genève - 15h30, place Neuve, cortège par les rues basses ; à 17h meeting devant la poste du Mont-Blanc
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Dieudonné critiqué pour une nouvelle «provocation»
L'humoriste français controversé Dieudonné a invité vendredi soir sur scène le négationniste Robert Faurisson qui conteste depuis plus de 30 ans la réalité de l'Holocauste, pour lui décerner un «prix de l'infréquentabilité et de l'insolence».
La ministre de la Culture, Christine Albanel, s'est déclarée dans un communiqué «consternée» par cette «provocation» qui «heurte et blesse à nouveau les mémoires».
«Dieudonné vient rappeler qu'il est bien un nouveau leader de l'extrême droite en choisissant d'honorer Robert Faurisson», a estimé de son côté l'Union des étudiants juifs de France (UEJF), selon qui «assister à un spectacle de Dieudonné, c'est participer à un meeting d'extrême droite».
Dans une vidéo en ligne, publiée par le site Le Post, montrant intégralement la scène qui s'est déroulée à la fin du spectacle au Zénith, à Paris, Dieudonné déclenche une ovation en l'honneur de M. Faurisson accueilli sur scène par une accolade. Le trophée lui est remis par une personne déguisée en déporté juif.
«Vos applaudissements vont retentir assez loin (...) Votre présence ici et notre poignée de main sont déjà un scandale en soi», ironise Dieudonné devant 5.000 spectateurs.
Interrogé par le Journal du Dimanche, Dieudonné affirme qu'il n'est «pas d'accord» avec toutes les thèses développées par le négationniste, par exemple lorsque celui-ci nie la traite des esclaves organisée depuis l'île de Gorée, au large de Dakar, mais «pour moi», dit-il, «c'est la liberté d'expression qui compte».
Selon le même journal, le leader d'extrême droite Jean-Marie Le Pen, son épouse Jany et sa fille Marie-Caroline étaient présents dans la salle, ainsi que la militante pro-palestinienne Ginette Skandrani et le leader radical noir Kémi Seba, responsable du mouvement Tribu Ka dissous en 2006 par le ministère français de l'Intérieur.
Dieudonné M'Bala M'Bala, d'origine camerounaise, a été condamné à plusieurs reprises pour des propos sur la Shoah et les juifs.
Robert Faurisson, condamné plusieurs fois pour négationnisme, fait l'objet d'une nouvelle enquête judiciaire pour avoir qualifié l'Holocauste de «religion officielle» qui «continue d'abuser des millions de gens par des procédés grossiers».
source : Presse
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L'armée israélienne a attaqué Gaza cette nuit avec des moyens militaires énormes. Le premier bilan fait état de 150 morts, civils pour la plupart. Ce massacre était annoncé, envisagé et commenté ces derniers jours dans la presse israélienne, après la fin de la trêve respectée par le Hamas et rompue sans arrêt par l'armée israélienne. Ce crime a été rendu possible par l'impunité totale accordée à Israël depuis bientôt 9 ans et le soutien actif dont il bénéficie au sein de l'Union Européenne. Il est le résultat direct du «rehaussement de la coopération avec l'UE» imposée par la présidence française contre le vote de report du Parlement Européen.
Depuis maintenant des années, la bande de Gaza subit, avec le soutien complice de l'Union Européenne un siège criminel qui viole délibérément toutes les lois internationales : un million et demi de civils sont prisonniers de l'armée israélienne et privés de tout : de nourriture, de carburant, d'électricité, de médicaments, de matériel scolaire. Moins d'un dixième des camions nécessaires au ravitaillement normal de la population parviennent à passer. L'aéroport et le port ont été détruits avant même d'avoir jamais pu fonctionner. Il est interdit de pêcher. Seuls quelques bateaux affrétés par des militants ont pu forcer le blocus. La population subit une «punition» collective impitoyable pour avoir «mal» voté. La communauté internationale laisse faire, voire encourage ce siège. L'occupant a expulsé Robert Falk, le rapporteur spécial sur la situation des droits de l'homme de l'ONU.
Il n'y a aucun statu quo possible, aucune perpétuation envisageable de ce siège impitoyable et criminel. Tout peuple assiégé a le droit de résister à l'oppression.
Aucune symétrie ne peut être établie avec les quelques missiles qui sont tombées sur des villes israéliennes. Il n'y aura pas de sécurité pour les Israéliens sans sécurité pour la population de Gaza. Les politiques européenne et américaine depuis Annapolis, en évitant d'affronter la réalité de l'occupation, aboutissent à l'impasse attendue dont encore une fois le peuple palestinien paie tout le prix.
L'Union Juive Française pour la Paix dénonce le crime qui se déroule contre la population de Gaza. Elle appelle à manifester partout contre cette nouvelle agression. L'UJFP exige une réaction immédiate du gouvernement français, de la Communauté Européenne et de l'ONU pour faire cesser l'agression et pour mettre un terme au blocus de Gaza.
BN de l'UJFP le 27 décembre 2008
VOIR AUSSI :
Le sigle ONU, tout le monde le sait, signifie Organisation des Nations Unies, c'est-à-dire, à la lumière de la réalité, rien ou très peu.
Les Palestiniens de Gaza peuvent le dire, ceux dont le stock d’aliments est presque épuisé, ou ceux dont il est déjà épuisé, car c'est ce que le blocus israélien leur a imposé, décidé apparemment, à condamner à la faim les 750.000 personnes répertoriées, là, comme réfugiés.
Il n’y a même déjà plus de pain, la farine vient d’être épuisée, l'huile, les lentilles et le sucre suivent le même chemin. Depuis le 9 décembre, les camions de l'agence des Nations-Unies, chargés d'aliments, attendent que l'armée israélienne leur permette l'entrée dans la bande de Gaza, une autorisation une fois de plus refusée ou qui sera ajournée jusqu'à l’ultime désespoir et l’ultime exaspération des Palestiniens affamés.
Nations Unies ? Unies ? En comptant avec la complicité ou la lâcheté internationale, Israël se moque des recommandations, des décisions et des protestations, il fait ce qu’il veut, quand il veut et comme il veut. Il en est arrivé jusqu'au point d'empêcher l'entrée de livres et d’instruments de musique comme s'il s'agissait de produits qui allaient mettre en péril la sécurité d’Israël. Si le ridicule tuait, aucun politicien ni même un seul soldat israélien ne resterait debout, ces spécialistes en cruauté, ces doctoraux en dédain qui regardent le monde du haut de leur insolence, c'est la base de leur éducation.
Nous comprenons mieux leur dieu biblique lorsque nous connaissons leurs partisans. Jehova, ou Yahvé, peu importe comme on le dise, c’est un dieu rancunier et féroce que les Israéliens maintiennent actualisé en permanence.
Traduction Esteban Garcia
http://cuaderno.josesaramago.org/2008/12/22/gaza/
http://www.michelcollon.info/articles.php?dateaccess=2008-12-27%2019:37:43&log=invites
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samedi 27 décembre 2008
conflit Israël - Palestine




| Gaza 27 décembre 2008 228 personnes tués suite au bombardement,700 blessé dont 140 grièvement,selon des sources hospitalières palestiniennes beaucoup d'enfants il y a eu une 2éme attaque.... vidéo des morts des morts.... http://www.dailymotion.com/edyes/video/x7ur9w_gaza-27-dcembre-2008-23h39-228-pers_newsla propagande dit que Israël ne fait que ce protéger voila les chiffres 2000/2008 78 enfants israéliens tués 1000 enfants palestinien sur un total de 5000 milles morts!!! 80% des enfants ne participais pas au conflits .un nettoyage un Génocide ..... source israélienne btselem la fin de gaza ....! Fatalities Click on the numbers for a list of individual names and details about the circumstances of their death. Pour le nom est adresses des victimes pour ce qui nie cette histoire..les chiffres que tout le monde ne veut pas voir... קטינים פלסטינים שנהרגו בידי כוחות הביטחון הישראליים בשטחים http://www.btselem.org/english/statistics/Casualties_Data.asp?Category=13®ion=TER | |||
| edyes | |||
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conflit Israël - Palestine
L'aviation israélienne bombarde Gaza: au moins 140 morts
L'aviation israélienne a lancé samedi un raid meurtrier sur la bande de Gaza, visant en particulier des infrastructures du Hamas. Au moins 140 personnes ont été tuées, selon des sources palestiniennes.
Ce bilan a été fourni par le ministre de la Santé du Hamas, Bassem Naïm. La radio du mouvement islamiste, qui contrôle la bande de Gaza, a fait état d'au moins 155 morts. Une centaine de personnes auraient également été blessées.
Selon un précédent bilan du Hamas, 70 personnes ont été tuées dans la ville de Gaza et 50 autres dans plusieurs localités et camps de réfugiés du territoire. Les raids ont été lancés vers 11h30 (10h30 suisses).
Chef de la police tuée
Le général Tawfik Jaber, chef de la police du Hamas, a été tué dans ces opérations qui ont tout particulièrement visé le quartier général de la police du Hamas dans la ville de Gaza, selon les sources palestiniennes. L'un des bâtiments du siège de la police accueillait une cérémonie de remise des diplômes de nouvelles recrues au moment de l'attaque.
Selon l'AFP, l'aviation israélienne a lancé des dizaines de raids simultanés. Une trentaine de missiles ont été tirés par l'aviation, selon le Hamas et des témoins cité par Reuters.
L'armée de l'air israélienne a procédé à cette attaque massive à la suite d'une recrudescence des tirs de roquettes contre le sud d'Israël après des mois de relative accalmie.
«Nous avons prévenu la population civile de la bande de Gaza de nos attaques, et le Hamas qui s'abrite au sein de cette population est le seul responsable de la situation», a déclaré un porte-parole israélien. L'opération «ne fait que commencer», a-t-il ajouté.
Tirs de roquettes
Les factions palestiniennes ont appelé leurs combattants à la vengeance. «Tous les combattants ont reçu l'ordre de répondre au massacre israélien», a déclaré le Jihad islamique dans un communiqué, faisant écho à des déclarations du Hamas et d'autres factions.
Des dizaines de roquettes ont été tirées samedi de la bande de Gaza contre Israël en représailles aux opérations israéliennes, a affirmé la radio du Hamas. Ces tirs ont fait un mort et deux blessés dans la ville de Netivot, dans le sud d'Israël, a-t-on appris de sources médicales.
Le président palestinien Mahmoud Abbas a condamné samedi les attaques israéliennes. «Le président palestinien condamne les attaques d'Israël et appelle la communauté internationale à intervenir pour y mettre fin», a affirmé Nabil Abou Roudeina, son porte-parole.
Avertissements israéliens
Les dirigeants israéliens ont à maintes reprises averti ces derniers jours qu'ils voulaient intervenir militairement pour faire cesser les tirs de roquettes et d'obus de mortier depuis la bande de Gaza. Ceux-ci se sont intensifiés depuis la fin, le 19 décembre, d'une trêve de six mois entre Israël et le Hamas négociée par l'intermédiaire de l'Egypte.
Fawzi Baroum, porte-parole du Hamas, a affirmé que les opérations de samedi étaient «un complot orchestré» après la rencontre jeudi entre le président égyptien Hosni Moubarak et la ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni.
Il a accusé l'Egypte d'avoir donné son feu vert à Israël pour lancer ces opérations. «Ca suffit! La situation va changer», avait martelé Mme Livni, à l'issue de son entretien avec Hosni Moubarak.
La situation à Gaza:
Source: SDA/ATS
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vendredi 26 décembre 2008
Eglise occupée à Zurich: les clandestins célèbrent aussi Noël
L'occupation d'une église dans la vieille ville de Zurich par des sans papiers s'est poursuivie durant Noël. Les autorités de l'Eglise réformée entendent reprendre les négociations avec les occupants.
Réunis en assemblée générale, les sans papiers ont clairement exprimé leur refus de quitter l'église samedi comme l'exigent les autorités ecclésiastiques, a indiqué Tamara Rennhard, porte-parole du collectif de soutien. Selon elle, ils veulent rester jusqu'à ce que "quelque chose de concret soit sur la table". De nouvelles négociations sont prévues samedi matin.
La proposition des autorités ecclésiales d'une rencontre le 5 janvier d'une délégation des sans papiers avec le conseiller d'Etat Hans Hollenstein n'est pas non plus du goût des occupants. Ceux-ci n'ont rien contre la venue de M. Hollenstein à l'église, mais ils ne veulent pas entendre parler de négociations dans un bureau, a expliqué Mme Dirren.
Depuis environ une semaine, quelque 150 sans papiers occupent l'église zurichoise. Les occupants et le collectif de soutien entendent attirer l'attention sur la situation précaire des sans papiers. Ils revendiquent notamment une pratique plus humaine pour les cas de rigueur.
source : presse| Réactions : |
Environ 650 immigrés arrivés dans la nuit sur l'île de Lampedusa
Environ 650 candidats à l'immigration sont arrivés dans la nuit de jeudi à vendredi sur l'île italienne de Lampedusa, au sud de la Sicile.
Ils étaient partis des côtes africaines à bord de trois embarcations.
Deux de ces bateaux avaient été repérés la veille en difficulté dans le canal de Sicile et secourus par la marine italienne. Le troisième est arrivé par ses propres moyens à Lampedusa.
Les immigrants ont été dirigés vers le centre de premier accueil de Lampedusa, qui hébergeait déjà 160 personnes dont une centaine de mineurs, selon Ansa.
Les arrivées par la mer ont fortement augmenté en 2008 en Italie. Ils ont passé de 14'200 sur la période de janvier à mi-septembre 2007, à 24'241 sur la même période de 2008, selon le ministère italien de l'Intérieur.source :Presse
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jeudi 25 décembre 2008

- A Turin, plusieurs distributeurs de banque ont été obstrués avec de la colle. De même pour une dizaine de parcmètres, les serrures d’une bibliothèque et d’une société d’assurance, le tout avec de nombreux tags en solidarité avec les révoltés grecs.
- A Berlin, manif en solidarité avec les grecs en lutte. Photo.
- A New-York, environ 70 personnes ont manifestées en solidarité avec les emeutiers grecs dans un parcours de terminant à la New School University occupée. Voitures de flics pétées. Une arrestation.
- A Skopje, en Macédoine, manifestation en solidarité. Photo.
- A Seoul, en Corée du Sud, rassemblement de solidarité devant l’ambassade de Grèce. Photo.
- A Amsterdam, manifestation contre la police en solidarité avec les incendiaires grecs. Photo 1. 2.
- A Edimbourg, rassemblement de solidarité avec les emeutiers grecs.
17 décembre 2008
- A Oaxaca, des anarchistes ont manifestés en soutien aux emeutiers grecs. Photos.
- A New-York, occupation de l’université de New School. Divers messages de solidarité adressés aux emeutiers grecs. Photo.
- A Londres, rassemblement devant l’ambassade grecque avec banderoles et tracts. Photo.
- A Taunton, États-unis, des messages de solidarité ont été taggés aux alentours du campus universitaire.
16 décembre 2008
- A Boston, manif de solidarité devant le consulat grec, dont la porte a été forcée. Photo.
- A Montréal, rassemblement en solidarité avec les emeutiers devant le consulat grec. Distribution d’un tract. Photo. Vidéo.
- A Torun, en Pologne, des banderoles ont été placées en divers points de la ville. Photo.
- A Prague, une vingtaine d’anarchistes se sont rassemblés en solidarité.
15 décembre 2008
- A Montevideo, en Uruguay, l’ambassade grecque a été attaquée à coup de pierres et de bombes de peintures.
- A San Pedro, Costa Rica, manif devant l’ambassade grecque.
- A Zurich, rassemblement de solidarité d’environ 120 personnes. Photo.
- A Setúbal, au Portugal, des poubelles ont été brulées en différents points de la ville. Des messages de solidarité ont également été taggés dans la ville.
- A Gand, en Belgique, entre 100 et 150 personnes en manif, la grande majorité masqués. Beaucoup de pétards, des slogans, tags sur le sol et des vitrines, banques attaquées, manif sauvage réunissant entre 50 et 80 personnes ; une voiture de flics essuie des projectiles, une des principales rues commerçantes de Gand est saccagée. Aucune arrestation durant les actions, mais il y a des courses-poursuites et les flics continuent pendant un certain temps à chasser les manifestants dans les rues. Au final, il y aura 19 arrestations (un seul a été maintenu en détention par la suite) et quelques dizaines de vitres éclatées. Photos.
- A Paris, manif sauvage d’une centaine de personnes dans le quartier latin (bourge). Très peu de casse (hôtel de luxe, voitures) mais chasse à l’homme des flics après dispersion forcée. Avons eu écho d’arrestations (si vous avez des infos : non-fides(at)riseup.net).
- A Buenos Aires, manifestation, rassemblement et occupation de l’ambassade de Grèce par des anarchistes.
- A Genève, attaque du consulat grec. fenêtres pétées et tags de solidarité.
- A Ancona, 100 personnes occupent le consulat grec.
- A Pérouse, rassemblement devant le consulat grec, blocage de rues, sabotage des achats de noël.
- A Madrid, lors d’une manif sauvage, attaque d’un comico et quelques banques. 7 arrestations. En banlieue de Madrid, plus tard dans la soirée, attaques de banques.
- A Melbourne, manifestation en solidarité devant l’ambassade grecque. Photo.
- A Izmir, nouvelle manifestation de solidarité avec les émeutiers.
14 décembre 2008
- A Esslingen (All.), une trentaine de personnes partent en manif sauvage dans la marché de Noel, lâchant tracts et pétards, poursuivis par les flics.
- A Hanovre, environ 200 personnes rassemblées en solidarité. Photo.
- A Boston, des messages de solidarité ont été taggés sur le consulat grec, attaqué à coup de peinture rouge.
- A Milwaukee, lors d’un rassemblement de solidarité avec les personnes arrêtées lors de la convention républicaine, des banderoles ont été déployées en solidarité avec les incendiaires grecs. Photo 1, 2.
- A Wrocław, en Pologne, des anarchistes se sont rassemblés en solidarité avec les émeutiers.
- A Bilbao, rassemblement avec banderoles devant le consulat grec.
- A Toulouse, rassemblement de solidarité avec les émeutiers grecs malgré le harcellement policier de la BAC et des gendarmes mobiles.
- A La Corogne, rassemblement avec banderoles devant le consulat grec.
- A Tolede, rassemblement de solidarité avec banderoles.
- A Dalston, un quartier de Londres, rassemblement de solidarité avec banderoles et forte présence policière. Photos.
13 décembre 2008
- A Dijon, une serie de tags à été realisée en solidarité avec les grecs en lutte. Photo 1, 2, 3, 4.
- A Katowice, en Pologne, rassemblement de solidarité. Photos.
- A Montpellier, une quarantaine de personnes se sont rassemblées en solidarité avec les luttes en Grèce.
- A Vancouver, des anarchistes ont attaqués une banque, en solidarité. Vitres brisées et tags.
- A Saint-Pétersbourg, rassemblement devant le consulat qui s’est déroulé malgré l’interdiction policière. Des fumigènes lancés contre le consulat et contre les keufs. Photos.
- A Pittsburgh (USA), rassemblement près d’un poste de police de quartier, distribution de tracts sur la situation en Grèce et sur les méfaits des keufs à travers le monde.
- A Limoges, 500 Personnes ont défilé pendant une heure et demie, des blocages de carrefours, des fumis, des slogans : “État de la terreur, nous on n’a pas peur !” ou encore “C’est l’État qui t’arnaque, c’est pas les gars de Tarnac !” Une banderole de 30m sur le grand théâtre “Libérons les otages de l’État” et plus tard, “Comme en Grèce notre rage devient notre combat”. Bouquet final nocturne devant la prison, une trentaine de feux d’artifices partent en direction de l’édifice.
- A Berlin, 2 banques ont été attaquées en solidarité, les fenêtres ont été brisées et des tags de solidarité ont été fait. Photo.
- A Münster, en Allemagne, manif sauvage en solidarité avec les émeutiers grecs et, pour fêter ça, sabotage du marché de noël.
- A Nantes, des manifestants solidaires des émeutiers grecs se sont réunis devant le consulat grec avec des banderoles et tracts malgré la forte présence policière. ils ont ensuite perturbé le marché de noël. Photo.
- A Genève, des anarchistes ont vandalisé et taggé le bâtiment du consulat général de Grèce.
- A Barcelone, manifestation de solidarité. attaque d’un commissariat et de banques.
- A Stockholm, manifestation de solidarité avec banderoles. Photo.
- A Kiev, rassemblement d’anarchistes devant l’ambassade avec fumigènes et tags de solidarité. Photo.
- A Rouen, une banderole de solidarité a été déployée à 15h rue du Gros-Horloge, la principale rue commerçante du centre-ville de Rouen. On pouvait y lire : "Nous sommes partout. De Tarnac à Athènes, c’est l’insurrection qui vient".
- A Birmingham, rassemblement devant le consulat grec avec banderole de solidarité. Photo.
- A Bristol, 30 voitures de keufs attaquées au lance-pierre en solidarité avec les émeutiers grecs.
- A Moscou, un rassemblement interdit par la police devant l’ambassade grecque s’est quand même tenu. 8 arrestations.
- A Chicago, rassemblement devant le consulat grec qui succède à une assemblée populaire de 300 personnes sur les événements en Grèce.
- A Luxembourg, rassemblement avec banderoles devant l’ambassade grecque. Photo.
- A Leeds, manif de solidarité avec les émeutiers de Grèce et d’ailleurs.
- A Berne, une manifestation prévue de longue date a déviée vers le consulat grec (300/400 personnes), puis dans les rues de berne, à la gare ou de nombreux slogans ont été criés. Photo.
- A Skopje, en Macédoine, rassemblement avec banderole devant le consulat. Photo.
- A Rouen, une banderole a été déployée rue du Gros-Horloge, la principale rue commerçante du centre-ville de Rouen. Photo.
12 décembre 2008
- A Magdeburg en Allemagne, une trentaine de personnes en manif libre, avec tracts en solidarité avec les émeutiers en Grèce.
- A Munich, une centaine de personnes se rassemblent en solidarité avec les révoltés grecs, diffusant des tracts aux passants.
- A Barcelone, une quarantaine de poubelles enflammées en différents points de la ville.
- A Lisbonne, des banderoles ont été placées en divers endroits de la ville, ainsi que des tags de solidarité. Photos. A noter également des incendies de poubelles juste à cotés de tags de solidarité avec les émeutiers grecs.
- A Grenade, occupation de solidarité du centre étudiant byzantins, néo-grec et chypriotes. Photos.
- A Santa Cruz, 3 banques ont été attaquées en solidarité.
- A Vienne, 150 anarchistes manifestent en solidarité. Photo.
- A Trieste (it), Manifestation et rassemblement devant le consulat grec.
- A Ancona (it), occupation du consulat grec.
- A Grenoble, rassemblement de solidarité avec les insurgé-e-s grec-que-s, devant le consulat de Grèce, rue de la Liberté. Deux grandes banderoles, un drapeau noir et rouge, et plusieurs panneaux visibilisaient les raisons du rassemblement. Le rassemblement a réuni une centaine de personnes et s’est ébranlé en manifestation sauvage tandis que trois grosses ampoules de peinture étaient jetées sur le consulat de Grèce. Blocage de tram. Des pétards et des fusées étaient lancés ici et là, les manifestant-e-s étaient quasiment tou-te-s masqué-e-s. D’autres grosses ampoules de peinture ont été pétées, notamment sur une banque.
- A Cosenza (it), rassemblement et manifestation devant le consulat grec.
- A Lugano, en suisse, occupation du consulat grec.
- A Turin, le siège du consulat grec a été occupé pendant plus d’une heure, une banderole a été déployée de ses fenêtres en solidarité. Photo.
- A Catanzaro (it), manif devant le consulat grec.
- A Paris, plusieurs centaines de personnes devant l’ambassade. Manif sauvage sur les champs-elysées, quelques affrontements avec les flics. une caisse de flic défoncée. 6 arrestations pour dégradations et jets de projectiles sur les forces de l’ordre.
- A Olympia, USA, une petite centaine de manifestants. Quelques banques dégradées. Photo.
- A Francfort, prés de 200 manifestants proche du consulat grec. Barricades. Trois voitures de patrouille ont été endommagées, ainsi que la façade d’un poste de police. 8 manifestants ont été brièvement interpellés et une personne arrêtée. Photo.
- A Wellington, en Nouvelle-Zélande, un rassemblement de solidarité à eu lieu devant l’ambassade grecque. Photo.
- A Pérouse, en Italie, manif devant le consulat. Photos.
- A Bruxelles, dans le quartier d’Ixelles, la porte de la "pastorale de la communauté grecque" de la ville est incendiée en solidarité avec les émeutiers de Grèce.
11 décembre 2008
- A Saarbrücken, en Allemagne, une trentaine de personnes en manif spontanée à travers la ville, lâchant des tracts de solidarité dans les rues piétonnes.
- A Nuremberg, 50 personnes partent en manif sauvage dans la ville avec pétards et banderole Photo.
- A Gênes, attaque d’un commissariat dans la vieille ville. vitres brisées, tags de solidarité.
- A Edinburgh, 200 personnes ont manifestés dans le centre ville en solidarité avec les incendiaires grecs. Photo.
- A Bruxelles, un engin incendiaire composé de deux bouteilles de gaz a détruit une banque d’ING à Auderghem en solidarité avec les émeutiers de Grèce et du monde entier.
- A Londres, trop de flics pour tenir le rassemblement, les compagnons se contentent d’une banderole. Photo.
- A Catania, en Italie, occupation du consulat grec.
- A Florence, blocage des routes devant le consulat grec et manifestation de solidarité.
- A Bucarest, rassemblement devant le consulat grec. Trois arrestations (sans poursuites).
- A Stockholm, rassemblement de solidarité devant l’ambassade grecque.
- A New-York, rassemblement de solidarité avec tags et banderoles devant le consulat grec. Photos.
- A Moscou, environ une centaine de personnes ont manifesté fumigènes en main. Plusieurs tags de solidarité ont étés fait, notamment sur le comico ou des compagnons avaient été torturés. Video. Photos.
- A Izmir, en Turquie, des anarchistes ont taggés les ponts par lesquels passent quotidiennement les ferrys qui vont en Grèce.
- A Rosario, en Argentine, divers batiments de representation grecs ont été taggés et attaqués à la peinture rouge. Photos.
- A Melbourne, des anarchistes ont vandalisé l’ambassade grecque. Ils ont par ailleurs remplacé le drapeau grec par un drapeau noir.
- A Bordeaux, deux véhicules ont été incendiés dans la nuit de mercredi à jeudi devant le consulat grec de Bordeaux. La porte du consulat, vide au moment de l’incendie, à 3h15, a été endommagée et huit personnes résidant dans l’immeuble ont été évacuées mais ne sont pas blessées. Des tags « soutien aux incendies en Grèce » et « insurrection à venir » ont aussi été retrouvés sur une porte de garage voisine de même que celle « insurrection partout » en face du consulat. Une enquête a été confiée à la police judiciaire de Bordeaux. Photo 1, 2.
- A Grenoble, le consulat est fermé depuis mercredi et jusqu’à lundi à la suite de consignes données par l’ambassade de Grèce à Paris en raison du risque de rassemblements devant l’établissement.
10 décembre 2008
- A Erlangen, en Allemagne, une quarantaine d’anarchistes en manif sauvage dans les rues commerçantes de la ville, lachant fusées explosives et tracts.
- A Madrid, l’agence de voyage "grecotours" a été saccagée, des tags précisaient "Etat grec assassin".
- A Oslo, occupation (et dégradation) de l’ambassade grecque en solidarité avec les emeutiers. Photo.
- A Mexico, attentat à l’explosif contre un poste central de la police. Revendiqué par "des anarchistes individualistes contre l’ordre établis" et en solidarité avec les émeutiers grecs.
- A Bratislava, en Slovaquie, Rassemblement de solidarité devant l’ambassade grecque. Photo.
- A Cologne, environ 250 personnes ont manifesté dans les rues en terminant par le consulat grec. Quelques degradations. Photo.
- A Bristol, des fusées ont été tiré contre un commissariat et contre des voitures de flics (sept voitures mises hors d’état de nuire) en solidarité avec les émeutiers grecs.
- A Séville, manifestation en solidarité avec les émeutiers grecs. Photos.
- A Moscou, un engin incendiaire a été lancé contre le consulat de Grèce.
- A Grenoble, le consulat de Grèce a été fermé à la suite d’un rassemblement d’une quinzaine de personnes devant le bâtiment où ont été inscrits des tags en solidarité.
- A Santiago de Chile, Des anarchistes se sont reunis devant l’ambassade grecque en solidarité avec les incendiaires. Photos.
- A Poznań, en Pologne, un rassemblement de solidarité devant l’ambassade grecque a eu lieu. Divers banderoles ont été posé dans la ville. Photos.
- A Sofia, en Bulgarie, des manifestants se sont rassemblés devant l’ambassade de Grèce en signe de protestation. Photos.
- A Bordeaux, Une quinzaine de personnes se sont rassemblées le matin devant le consulat où ont également été commis des tags de solidarité.
- A Barcelone, rassemblement de 200 personnes, quasiment tous contrôlés par la police. Quelques banderoles déployées. Manif sauvage, le cortège grossit jusqu’à environ 800 personnes, des vitrines et du mobilier urbain sont attaqués. Après dispersion, divers petits groupes sont harcelés par des flics en fourgon et à moto. Quelques charges et deux arrestations. Photo.
- A Grenade, rassemblement de solidarité.
- A Burgos, quelques rassemblements également.
- A Séville, manifestations de solidarité.
- A Nantes, les lycéens en solidarité avec les insurgés Grecs ont évoqués l’invasion du consulat. Mais les keufs ont empêché l’accès. Photo.
- A Turin, rassemblement et banderoles devant le consulat taggé pour l’occasion. Photos.
- A Milan, une vingtaine de personnes ont attaqué le consulat grec et déployés une banderole sur laquelle était écrit ’’I fuochi della Grecia scaldano il nostro inverno’’ ("Le feu de Grèce réchauffe notre hiver").
- A New-York, le consulat grec a été vandalisé et taggé en solidarité. Photo.
- A Madrid, rassemblement devant l’ambassade grecque. Photos.
- A Madrid toujours, environ 300 personnes parties en manif sauvage attaquent un commissariat de la police municipale ainsi que des banques, des magasins et des pubs. Des barricades enflammées sont formées. Il y aura 9 interpellation et un nombre indéterminé de policiers ont été blessés. D’autres échauffourées ont éclatés vers Lavapiés. Photos.
- A Naples, une cinquantaine d’étudiants ont manifesté devant le consulat de Grèce.
- A Copenhague, 300 manifestants interdits de manif ont parcouru le centre ville mais les policiers les ont attaqués a coups de matraque et en lâchant les chiens. 63 arrestations ont eu lieu. Un fourgon de keuf a roulé sur la jambe d’un manifestant, un autre a renversé un cycliste
- A Venise, Plusieurs dizaines de personnes ont occupé brièvement l’Institut hellénique de Venise en solidarité.
- A Rome et Bologne, 5 policiers et un soldat italiens ont été légèrement blessés lors d’affrontements avec des manifestants. A Rome les manifestants ont lancé des fumigènes et de la peinture rouge sang sur un bâtiment de l’ambassade de Grèce. Photo.
- A Florence, un peu moins d’une centaine de personnes rassemblées en solidarité devant le consulat grec.
- A Paris, une petite centaine de manifestants se sont rassemblés devant l’ambassade grecque : Quelques bombages et plusieurs banderoles dont une sur laquelle était inscrit :
"Novembre 2005 - Décembre 2008. L’incendie se propage...". photo.
- A Toledo, une vingtaines de personnes rassemblées avec banderoles.
- A Strasbourg, une banderole a été déployée en soutien aux émeutiers lors d’un rassemblement devant l’ambassade grecque de Strasbourg. Photo.
- A Istanbul, des anarchistes ont attaqués l’ambassade grecque à la peinture rouge, avec une banderole. Photo.
- A Bruxelles, rassemblement de solidarité avec la révolte en Grèce devant une permanence grecque (Monimi Elliniki Antiproswpeia) dans le quartier européen dans le centre de Bruxelles. Ça s’est déroulé tranquillement, un drapeau grec a été incendié. Quand une dizaine de personnes habillées en noir sont partis en groupe pour rentrer, une équipe de police anti-émeute a fait une charge contre le groupe, qui s’est mis à courir. Une course-poursuite s’est enchaînée, la police sort la matraque, les coups s’ensuivent. Tout le monde a été arrêté, identifié (fouille, photos,) et ensuite relâché. Photo.
- A San Francisco, le Friendly Fire Collective a collé nombre d’affiches sur les murs de la ville.
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- A Ravensburg, en Allemagne, manif dans le centre ville avec banderole et tracts.
- A St-Gilles, en Belgique, le feu est mis en solidarité à un véhicule de police devant le commissariat, sous les yeux des flics.
9 décembre 2008
- A Lisbonne, un groupe de dix personnes ont taggés et posés des banderoles en solidarité en plusieurs points de la ville.
- A Berne, en Suisse, environ 70 personnes se sont rassemblées devant le consulat de Grèce et sont ensuite partis en manif sauvage.
- A Bruxelles, le siège du syndicat des keufs (vsoa) a été attaqué. Toute les vitres sont tombées.
- A Berlin, plusieurs dégradations ont été commises (voitures de flics, poubelles...) en solidarité. La police a ouvert une enquête.
- A Dublin, Rassemblement devant l’ambassade grecque.
- A Nijmegen, en Hollande, une trentaine de personnes rassemblées en solidarité.
- A Ljubljana, rassemblement devant le consulat grec, taggé et dégradé. Photos.
- A Varsovie, des anarchistes ont organisé des rassemblements de solidarité aux ambassades grecques et françaises. La première a eut lieu devant l’ambassade grecque. Les anarchistes ont exprimé leur soutien aux émeutiers grecs. Ils ont entonné quelques slogans « Meurtriers », « Voici le visage de la « démocratie » », « La solidarité est notre arme », « Bourgeoisie, ta fin est proche » et « Pas de justice, pas de paix ».
Un peu plus tard, la manifestation s’est déplacée vers le bâtiment de l’ambassade de France. En passant devant le parlement, juste à coté de l’ambassade, une sirène s’est faite entendre et les anarchistes ont crié « Regardez ! Les anarchistes arrivent ! ». A l’ambassade de France, les manifestants ont exprimé leur solidarité envers les 9 de Tarnac. Photo.
- A Constance, dans le Sud de l’Allemagne, une action de solidarité s’est déroulée au marché de Noël où un discours et des informations sur la répression en Grèce ont étés prononcés, des tracts ont été distribués. La police a arrêté 4 personnes. Photos.
- A Paris, nouveau rassemblement d’étudiants grecs devant l’ambassade grecque.
- A La Haye, en hollande, 200 personnes se sont rassemblés ce soir et ont marché vers l’ambassade grecque où ils ont été stoppé par la police anti-émeute, aucune arrestation. Dans une manifestation séparée dans le village universitaire de Nimjegen ont protesté dans le centre ville et avant le quartier général de la police locale. Photo.
8 décembre 2008
- A Cologne, manif sauvage en solidarité, pas mal de casse. Photos.
- A Hanovre, environ 70 personnes rassemblées en solidarité.
- A Lisbonne, Deux grandes poubelles ont été enflammées à coté d’un bâtiment du service des frontières pour que les flammes ne brulent pas qu’en Grèce.
- A Berlin, manifestation et occupation de l’ambassade grecque. Photo.
- A Hambourg, environ 200 personnes ont participé à une manifestation de solidarité.
- A Lyon, lors d’une manifestation de lycéen-ne-s, une banderole ("Vive le feu ! Solidarité avec les émeutier-e-s grec-que-s !") est déployée.
- A Paris, rassemblement devant l’ambassade grecque.
- A Londres des anarchistes grecs appellent à une manifestation à Hyde Park Corner (Marble Arch) à 9h30. L’ambassade grecque est occupée. Photo.
- A Édimbourg, rassemblement de solidarité à 13h au consulat grec.
- A Vienne, Manifestation de solidarité.
- A Nicosie (Chypre), une manifestation de solidarité s’est déroulée dans la ville, quelques personnes ont été arrêtées. Photo.
7 décembre 2008
- A Cologne, attaque à la peinture rouge du consulat grec.
- A Berlin, une action de solidarité organisée par des groupes autonomes a rassemblé près de 300 personnes.
- A Zagreb, des anarchistes ont organisé une action de solidarité à l’ambassade grecque.
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A ajouter:
20. 12. 08
Bâle: Arbre de Noël brûlé
12. 12. 08
Italie en général: 1,5 Mio. de personnes en grève et solidaires avec les emeutes en grèce (
http://ch.indymedia.org/de/2008/12/65400.shtml)
| Réactions : |
![]() | Ariane Lacoursière |
Dans son discours traditionnel de fin d'année prononcé lundi devant les dirigeants du Vatican, le pape Benoît XVI a sous-entendu que l'homosexualité menace la survie de l'humanité au même titre que les changements climatiques. Les associations gaies du monde entier n'ont pas tardé à réagir à ces paroles jugées «offensantes».
Devant des dizaines de cardinaux et de prélats réunis au Vatican lundi, Benoît XVI a affirmé que l'Église «doit défendre non seulement la terre, l'eau et l'air comme des dons de la création. Elle doit aussi protéger l'homme contre la destruction de lui-même».
«Ce n'est pas une métaphysique supérieure, si l'Église parle de la nature de l'être humain comme homme et femme, et demande que cet ordre de la création soit respecté» a dit le souverain pontife.
Benoît XVI a aussi établi un lien entre les changements climatiques et l'homosexualité. «Les forêts tropicales méritent, certes, notre protection, mais l'homme comme créature ne le mérite pas moins», a-t-il déclaré.
Pour le président de l'organisme Gai Écoute, Laurent McCutcheon, le discours du pape est «inacceptable». «Ça dépasse le bon sens. Ces paroles sont remplies de haine. L'Église doit pourtant répandre un message d'amour. Je suis scandalisé», a dit M. McCutcheon.
Ce dernier est d'autant plus choqué que la semaine dernière, le Vatican a refusé l'appel à la dépénalisation universelle de l'homosexualité lancé par l'Organisation des nations unies (ONU). «L'opposition de l'Église à l'homosexualité est devenue un acharnement. Sur le plan moral, c'est inacceptable», affirme M. McCutcheon. Au Groupe de recherche et d'intervention sociale gaies et lesbiennes (GRIS-Montréal), on condamne aussi le discours du pape. «Il devait faire un bilan de l'année. Il me semble que des choses pas mal plus importantes se sont passé cette année», dit le président du GRIS, Robert Pilon. Le GRIS visite plusieurs écoles de la province chaque année pour démystifier l'homosexualité auprès des jeunes. «Certains jeunes immigrants nous disent parfois que l'homosexualité est un grave péché qui mérite la mort. Le discours du pape apporte de l'eau à leur moulin», déplore M. Pilon.
Les Montréalais Roger Thibault et Théo Wouters, les premiers Québécois à s'être unis civilement, ont été troublés par le discours du pape. «C'est impensable qu'en 2008, la religion se permette de faire un tel commentaire», affirme M. Thibault. «Tant que des gens, hypocritement caché derrière une forme de muraille appelée religion, exerceront leur pouvoir de fausses vérités et de dominance sur les plus faibles d'esprit, la flamme de l'homophobie ne va jamais s'éteindre», ajoute M. Wouters.
Le cardinal Jean-Claude Turcotte, archevêque du diocèse de Montréal, n'a pas voulu commenter le discours du pape.
Mais dans le monde, les protestations ont fusé de toutes parts. En Grande-Bretagne, Sharon Ferguson, directrice générale du Mouvement chrétien gay et lesbien, a qualifié les propos du pape de «totalement irresponsables et inacceptables sur le fond comme sur la forme».
Avec l'Agence France-Presse
| Réactions : |
Un millier de manifestants arrêtés en Uttar Pradesh
La police indienne a fait usage de gaz lacrymogènes et tiré des coups de feu en l'air jeudi pour disperser des centaines de manifestants descendus dans les rues de l'Etat d'Uttar Pradesh, dans le nord du pays.
La manifestation avait été organisée après la mort violente d'un haut fonctionnaire.
Les manifestants, membres du Parti Samajwadi (opposition), ont bloqué des trains dans plusieurs villes et interrompu la circulation à Lucknow, la capitale de l'Etat. La police a dit avoir effectué près de mille arrestations.
Les incidents les plus violents se sont produits dans la ville d'Auraiya, où les télévisions ont montré des protestataires armés de pierres et des habitations en flammes.
«Nous avons été obligés de tirer des balles en l'air et de diffuser des gaz lacrymogènes sur des militants du Parti Ssamajwadi», a déclaré par téléphone un responsable de police d'Auraiya.
Des policiers sont aussi intervenus à la matraque dans plusieurs régions pour disperser des manifestants qui s'étaient juré de paralyser jeudi l'ensemble de l'Uttar Pradesh, l'Etat le plus peuplé de l'Inde.
Le fonctionnaire, ingénieur des travaux publics, a été retrouvé, battu à mort, mercredi à Auraiya. Un parlementaire du Parti Bahujan Samaj (BSP) au pouvoir a été interpellé en liaison avec ce décès. Il sera maintenu en détention jusqu'à sa comparution en justice le 7 janvier. Aucune charge n'est officiellement retenue contre lui.
Source: Presse
| Réactions : |
mardi 23 décembre 2008
zap ce monde
lundi 22 décembre 2008
Mardi, j'ai retrouvé Moussa, mon voisin malien handicapé, mort
Un riverain de Rue89 va porter plainte contre le Samu et l'hôpital pour "non-assistance à personne en danger". Voici pourquoi.

Un de nos riverains, un cuisinier qui vit dans le quartier de Belleville, à Paris, nous a fait parvenir ce récit, samedi. Il s'apprête à porter plainte pour "non assistance à personne en danger" contre les services sociaux, le Samu et l'hôpital qui avaient la charge de Moussa, son voisin malien depuis un peu plus d'un an. Il l'a retrouvé mort, seul, dans sa salle de bains, mardi dernier, au retour d'un séjour à l'hôpital "parce que tout le monde a lâché prise, s'est déresponsabilisé".
Mardi dernier, Moussa est mort de froid. Dans un appartement, à Paris, dans mon immeuble. Moussa est infirme des jambes, il se balade dans un fauteuil. Non: il se baladait dans un fauteuil.
Depuis quelques jours, il tombait de son lit, de son fauteuil, deux à trois fois par jour. Il appelait mon voisin et mon voisin le relevait. Il lui demandait: "Ça va?" et il lui répondait qu'il allait prendre une douche.
Son handicap était survenu après un accident de travail: il était laveur de vitres et il est tombé d'un échafaudage. Il avait vécu dans un centre et tous (médecins, psy et assistance sociale) avaient convenu que Moussa était assez autonome pour vivre seul.
Un cri primal de survie
Un jour, j'étais chez moi et j'ai entendu vers 22 heures Moussa appeler mon voisin en hurlant. C'était un cri primal de survie, nous y sommes allés et j'ai vu cet homme ramper et hurler, couvert de sang. Je lui ai parlé: "Moussa, nous allons appeler
les pompiers, tu ne peux pas continuer comme cela." Il m'a dit: "Non, relevez moi, je veux prendre ma douche."
J'ai répondu que non, qu'il fallait qu'il soit pris en charge par des services spécialisés. J'ai appelé les pompiers et j'ai regardé son appartement: pas de table, il mangeait sur son évier. Le lit, soi disant un lit médical, était bon quand on se casse une jambe mais pas pour son handicap: pas de barrières, trop petit pour sa corpulence. Il y avait un drap déchiré, ni couette ni couverture. Sa chaise était à moitié bloquée, pas de lumières dans la pièce, le chauffage éteint.
Les pompiers arrivent et le remettent sur son fauteuil après les questions d'usage (comme une litanie: "Ça va?", "oui, je veux prendre une douche"). Ils lui nettoient les pieds et ils repartent. Je commence à parler à Moussa et je lui demande si tout est ok. Là, il me dit: "Enlève-moi les ampoules parce que cela coûte cher l'électricité." Je lui réponds que non, qu'il lui faut de la lumière.
Il n'ira pas a l'hôpital car il n'est pas blessé
Nous rentrons chez nous et à 2 heures, nous entendons encore ce cri et nous accourrons. Moussa par terre... on recommence. Je rappelle les pompiers et ils reviennent. Je leur demande de l'emmener à l'hôpital mais ils refusent car, me répondent-ils, il n'est pas blessé.
On s'aperçoit que le chauffage est éteint, nous le rallumons et j'engueule Moussa. Nous repartons, intrigués et craignant le pire, mais nous repartons. Vers 10 heures du matin, j'appelle son assistante sociale. Elle n'est pas là, mais j'ai une autre personne qui me demande plus ou moins de quoi je me mêle et m'assure que Moussa va très bien et que je m'inquiète un peu trop.
Vers 11 heures, encore ce cri. J'y vais et je sais à quoi je dois m'attendre. Le sempiternel "Relève moi, je veux prendre une douche." Le chauffage est éteint, je le
rallume. J'appelle le Samu, j'explique (un peu excédé, c'est vrai) la situation. Cette brave dame me répond qu'il faut que j'appelle les pompiers et que, franchement, elle perd son temps avec moi et que des choses plus graves se passent. Bienvenue dans le monde réel.
Je n'ai qu'à m'en occuper. Ah bon?
Je rappelle son assistante sociale et rebelote: ils ne peuvent rien faire. Madame
X n'est pas là. Je n'ai qu'à m'en occuper. Ah bon? Les pompiers reviennent, à peu près les mêmes, et là ils prennent conscience du problème. Ils seront les seuls, d'ailleurs.
Nous en parlons et ils commencent à lui poser des questions: quel jour sommes-nous? Quel mois? Quelle année? Que des réponses fausses: pour lui, nous étions dimanche au mois de mars 2006. Son nom, il le connaissait à peine et encore moins son adresse.
Le Samu arrive et moi j'étais fier de moi: ils allaient voir qu'il n'allait pas bien, il serait pris en charge à l'hôpital. Nous étions jeudi et, chaque jour passant, nous nous disions: "C'est bon, Moussa est pris en charge, soigné et tout va bien."
Le dimanche matin, je descends et je vois que Moussa est de retour. Je vais voir mon voisin et il me dit qu'il lui a parlé et a mis le chauffage. Lundi passe. Mardi matin, mon voisin est inquiet, le rideau est toujours fermé. Il frappe, rien, le silence. Il appelle les pompiers.
Mort de froid, par terre, dans la salle de bains
Les pompiers arrivent et forcent la porte. Moussa était par terre et mort. Mort de
froid, il avait éteint le chauffage et il était dans la salle de bain.
Moussa va être enterré dans la terre de ses ancêtres, le Mali. Et une enfant de 6 ans va voir son père, qu'elle n'avait jamais vu, arriver dans un cercueil.
Dès que l'enquête sera terminée, j'ai décidé de porter plainte avec l'aide d'une association de Maliens, contre l'hôpital, son assistante sociale, le Samu. Pour non assistance à personne en danger.
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dimanche 21 décembre 2008
Nouvelle nuit de feu dans la capitale grecque
Des échauffourées ont opposé samedi soir à Athènes plusieurs centaines de jeunes grecs à des policiers. La Grèce est en proie depuis quinze jours à des émeutes suite à la mort d'un adolescent de 15 ans tué par les balles d'un policier.
Des étudiants ont lancé des pierres et des cocktails Molotov contre les policiers antiémeutes aux abords des bâtiments de l'université, en toute fin de soirée. Ces violences ont éclaté à l'issue d'une veillée tenue pour marquer la mort, le 6 décembre, du jeune Alexandros Grigoropoulos.
La police a bouclé les rues avoisinantes et fait usage de gaz lacrymogènes à l'encontre des jeunes, qui se sont réfugiés dans le campus universitaire, où les policiers ne sont pas habilités à entrer. «Il y a plus de 600 étudiants et ils courent aux abords de l'université, en lançant des pierres et des cocktails Molotov», a déclaré un responsable de la police, sous le couvert de l'anonymat. On ne signalait aucun blessé.
Plus tôt, une marche en soutien aux droits des immigrants avait pris fin par des échauffourées avec les forces de l'ordre, que les manifestants bombardaient d'oeufs et de détritus aux abords du parlement.
Certains manifestants avaient tenté de mettre le feu à l'arbre de Noël dressé place Syntagma, en plein centre d'Athènes. Des policiers anti-émeutes équipés de boucliers avaient alors formé un cercle autour de l'arbre de Noël, tandis que des manifestants dansaient autour.
A Salonique dans le nord du pays, des manifestants ont pour leur part brièvement occupé une station de radio et un cinéma. A travers le pays, plusieurs centaines d'écoles et plusieurs campus universitaires demeuraient occupés par les étudiants dimanche.
Problème social
Le mouvement social en Grèce est alimenté par la colère contre le chômage des jeunes, les réformes gouvernementales et la crise économique internationale.
Les syndicats et partis de l'opposition de gauche ont fortement critiqué le gouvernement de droite, déjà empêtré dans des scandales de corruption, pour la mauvaise gestion de «la crise» mais aussi pour la politique «d'austérité», avant le vote du budget dans la nuit de dimanche à lundi au Parlement grec.
Dénoncé par la gauche comme «antipopulaire», ce projet de budget vise essentiellement à réduire les dépenses afin de faire face à la dette publique, qui a atteint en 2008, plus de 93% du PIB. La Grèce doit payer 12 milliards d'euros en 2009 pour sa dette, soit 19% de ses recettes et près de 5% du PIB.
Source: SDA/ATS
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