vendredi 24 février 2012
Syrie : L horreur de la torture du régime
Abou Zeid frotte ce qui reste de sa main pulvérisée par une grenade parce qu'il avait refusé de se prosterner devant un portrait du président syrien Bachar al-Assad.
Ce père de quatre enfants âgé de 34 ans, qui refuse de dire son vrai nom, a fui son pays en décembre après avoir été torturé pour avoir participé à des manifestations contre le régime. Ils sont ainsi des milliers de Syriens à avoir franchi la frontière jordanienne pour échapper à la répression depuis 11 mois.
«J'ai été torturé, battu et électrocuté dans un sous-sol pendant 15 jours après avoir manifesté contre le régime à Deraa (sud)», près de la frontière jordanienne, raconte ce vendeur ambulant de forte corpulence, soigné par une équipe de Médecins sans frontières (MSF).
Ecoliers
«Les forces d'Assad ont arrêté des écoliers et les ont jetés dans ma cellule. Ils avaient peur et pleuraient sans cesse», poursuit-il. «Je me suis mis en colère en les voyant, et sans réfléchir j'ai insulté Assad».
«Les gardiens m'ont alors apporté un portrait d'Assad, ils m'ont battu et ordonné de me prosterner devant lui. Ils ont fait exploser ma main quand j'ai refusé. Je me suis évanoui et me suis réveillé à l'hôpital», raconte-t-il. Des amis l'ont ensuite fait sortir clandestinement de l'hôpital puis conduit en Jordanie.
Selon une commission d'enquête de l'ONU, plus de 500 enfants ont été tués dans la répression, et plusieurs organisations internationales ont fait état d'abus et de torture contre des enfants et des adolescents en Syrie.
Aveux extorqués
Saïd Heraki, 70 ans, originaire de Herak, dans la province de Deraa, raconte avoir été torturé pendant 22 jours.
«En prison, ils m'ont forcé à boire au moins deux litres d'eau. J'avais besoin d'aller aux toilettes, les gardes savaient que j'étais diabétique. Ils m'ont déshabillé, ont bandé mes testicules avec un élastique épais pour m'empêcher d'uriner», explique le vieil homme.
«Après m'avoir ligoté, ils m'ont laissé seul aux toilettes. La douleur était insupportable. Je leur ai dit que j'étais prêt à faire ce qu'ils voulaient», ajoute-t-il en montrant aussi des contusions sur ses bras.
Il a finalement signé des «aveux» dans lesquels il reconnaissait avoir incendié un commissariat de police pendant une manifestation. Mais il a été libéré après une grâce présidentielle en novembre.
Cependant, «avant de me relâcher, les gardiens ont jeté des charbons ardents sur mon pied gauche puis y ont versé de l'eau bouillante. Mon orteil a été tranché quand l'un des geôliers a marché dessus en me poussant fort. C'était horrible», se souvient-il.
Camp prévu en Jordanie
Le gouvernement jordanien, qui compte installer un camp pour accueillir les réfugiés syriens près de la frontière, a affirmé que 70.000 Syriens avaient fui dans le royaume depuis le début de la révolte. Environ 4.000 sont enregistrés comme réfugiés par l'ONU. D'autres sont rentrés en Syrie, ou ont gagné un autre pays.
La Jordanie a en outre accepté 5.000 étudiants syriens dans les écoles publiques, les établissements scolaires étant fermés dans de nombreuses villes rebelles syriennes assiégées par l'armée.
Blessés délibérément tués
Dans l'hôpital du Croissant rouge jordanien à Amman, Ibrahim, 26 ans, raconte avoir eu le crâne fracturé et un pied cassé quand les forces du régime l'ont battu avec la crosse de leurs revolvers parce qu'il avait «tenté d'aider un manifestant blessé à parvenir à l'hôpital de Deraa».
«Certains de mes proches et de mes amis arrêtés après la manifestation ont eu les ongles arrachés, les oreilles partiellement découpées et le pénis tranché. Je m'estime heureux», dit cet ouvrier du bâtiment. «Les troupes ont délibérément tué des manifestants blessés. J'ai vu cela de mes propres yeux», insiste-t-il.
«En Syrie aujourd'hui, les blessés et les médecins sont pourchassés et risquent la torture», dénonce le Dr Marie-Pierre Allié, présidente de MSF. «La médecine est utilisée comme une arme de persécution».
Mais malgré la répression brutale, Heraki veut rentrer au pays: «Je veux aider à faire tomber le régime. Je ne peux pas oublier comment ils m'ont torturé, ni comment ils ont achevé les blessés».
(ats)
Ce père de quatre enfants âgé de 34 ans, qui refuse de dire son vrai nom, a fui son pays en décembre après avoir été torturé pour avoir participé à des manifestations contre le régime. Ils sont ainsi des milliers de Syriens à avoir franchi la frontière jordanienne pour échapper à la répression depuis 11 mois.
«J'ai été torturé, battu et électrocuté dans un sous-sol pendant 15 jours après avoir manifesté contre le régime à Deraa (sud)», près de la frontière jordanienne, raconte ce vendeur ambulant de forte corpulence, soigné par une équipe de Médecins sans frontières (MSF).
Ecoliers
«Les forces d'Assad ont arrêté des écoliers et les ont jetés dans ma cellule. Ils avaient peur et pleuraient sans cesse», poursuit-il. «Je me suis mis en colère en les voyant, et sans réfléchir j'ai insulté Assad».
«Les gardiens m'ont alors apporté un portrait d'Assad, ils m'ont battu et ordonné de me prosterner devant lui. Ils ont fait exploser ma main quand j'ai refusé. Je me suis évanoui et me suis réveillé à l'hôpital», raconte-t-il. Des amis l'ont ensuite fait sortir clandestinement de l'hôpital puis conduit en Jordanie.
Selon une commission d'enquête de l'ONU, plus de 500 enfants ont été tués dans la répression, et plusieurs organisations internationales ont fait état d'abus et de torture contre des enfants et des adolescents en Syrie.
Aveux extorqués
Saïd Heraki, 70 ans, originaire de Herak, dans la province de Deraa, raconte avoir été torturé pendant 22 jours.
«En prison, ils m'ont forcé à boire au moins deux litres d'eau. J'avais besoin d'aller aux toilettes, les gardes savaient que j'étais diabétique. Ils m'ont déshabillé, ont bandé mes testicules avec un élastique épais pour m'empêcher d'uriner», explique le vieil homme.
«Après m'avoir ligoté, ils m'ont laissé seul aux toilettes. La douleur était insupportable. Je leur ai dit que j'étais prêt à faire ce qu'ils voulaient», ajoute-t-il en montrant aussi des contusions sur ses bras.
Il a finalement signé des «aveux» dans lesquels il reconnaissait avoir incendié un commissariat de police pendant une manifestation. Mais il a été libéré après une grâce présidentielle en novembre.
Cependant, «avant de me relâcher, les gardiens ont jeté des charbons ardents sur mon pied gauche puis y ont versé de l'eau bouillante. Mon orteil a été tranché quand l'un des geôliers a marché dessus en me poussant fort. C'était horrible», se souvient-il.
Camp prévu en Jordanie
Le gouvernement jordanien, qui compte installer un camp pour accueillir les réfugiés syriens près de la frontière, a affirmé que 70.000 Syriens avaient fui dans le royaume depuis le début de la révolte. Environ 4.000 sont enregistrés comme réfugiés par l'ONU. D'autres sont rentrés en Syrie, ou ont gagné un autre pays.
La Jordanie a en outre accepté 5.000 étudiants syriens dans les écoles publiques, les établissements scolaires étant fermés dans de nombreuses villes rebelles syriennes assiégées par l'armée.
Blessés délibérément tués
Dans l'hôpital du Croissant rouge jordanien à Amman, Ibrahim, 26 ans, raconte avoir eu le crâne fracturé et un pied cassé quand les forces du régime l'ont battu avec la crosse de leurs revolvers parce qu'il avait «tenté d'aider un manifestant blessé à parvenir à l'hôpital de Deraa».
«Certains de mes proches et de mes amis arrêtés après la manifestation ont eu les ongles arrachés, les oreilles partiellement découpées et le pénis tranché. Je m'estime heureux», dit cet ouvrier du bâtiment. «Les troupes ont délibérément tué des manifestants blessés. J'ai vu cela de mes propres yeux», insiste-t-il.
«En Syrie aujourd'hui, les blessés et les médecins sont pourchassés et risquent la torture», dénonce le Dr Marie-Pierre Allié, présidente de MSF. «La médecine est utilisée comme une arme de persécution».
Mais malgré la répression brutale, Heraki veut rentrer au pays: «Je veux aider à faire tomber le régime. Je ne peux pas oublier comment ils m'ont torturé, ni comment ils ont achevé les blessés».
(ats)
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Suisse : Attaques à caractère raciste
Les affiches du Parti vert'libéral ont été vandalisées. Lena Lio, candidate au Grand Conseil, est expressément visée.
Le Parti vert'libéral a été victime, mercredi, de nombreux actes de vandalisme, essentiellement dans les districts de Lavaux-Oron et de Broye-Vully. Les affiches de Lena Lio, la tête de liste pour l'élection au Grand Conseil, ont été taguées avec des remarques xénophobes et racistes.
«Je suis une Suissesse»
«Les auteurs de ces attaques, réagit Lena Lio, sont à court d'arguments. J'ai rendu mon passeport chinois depuis longtemps après avoir servi dans la diplomatie. Je suis une Suissesse avec un visage asiatique qui se bat pour l'amélioration des conditions de vie des personnes âgées et le développement des PME dans le canton de Vaud.»
«A travers ces attaques, c'est la démocratie suisse qui est bafouée», fait remarquer Charles-André Montandon, président de la section Lavaux-Oron. Une plainte contre X a été déposée.
(apn)
«Je suis une Suissesse»
«Les auteurs de ces attaques, réagit Lena Lio, sont à court d'arguments. J'ai rendu mon passeport chinois depuis longtemps après avoir servi dans la diplomatie. Je suis une Suissesse avec un visage asiatique qui se bat pour l'amélioration des conditions de vie des personnes âgées et le développement des PME dans le canton de Vaud.»
«A travers ces attaques, c'est la démocratie suisse qui est bafouée», fait remarquer Charles-André Montandon, président de la section Lavaux-Oron. Une plainte contre X a été déposée.
(apn)
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Ingérence impérialiste en Syrie: Que fait la France au nom de son peuple dans cette galère ?
source: http://resistance71.wordpress.com/2012/02/23/ingerence-imperialiste-en-syrie-que-fait-la-france-au-nom-de-son-peuple-dans-cette-galere/
L’adage souvent cité par John Pilger de “ne jamais croire une information tant qu’elle n’est pas officielleemnt démentie” semble s’étre une fois de plus vérifiée.
L’info non confirmée des “120 militaires français” arrêtés en Syrie semble avoir été mélangée avec cette information, plus vraisemblable d’une “douzaine de militaires français” interpellés à Homs lors de la chute du bastion des rebelles armés. Un officier français des transmissions de la DGSE serait parmi les prisonniers.
Si le chiffre de “120 militaires” semblait trop important, celui avancé ici reste parfaitement crédible quant à une intervention de soutien de terrain. Dans tous les cas de figures la question demeure:
Que font des militaires français en mission dans un pays souverain en proie à une guerre civile ? Le peuple est en droit de demander des comptes… Halte à l’ingérence impérialiste !
– Résistance 71 –
La guerre secrète de la France contre le peuple syrien
Réseau Voltaire
Le 22 Février 2012,
url de l’article original:
http://www.voltairenet.org/La-guerre-secrete-de-la-France
Lors de la prise du bastion insurgé dans le quartier de Bab Amr, à Homs, l’armée syrienne a fait plus de 1 500 prisonniers, dont une majorité d’étrangers. Parmi ceux-ci, une douzaine de Français ont requis le statut de prisonnier de guerre en déclinant leur identité, leur grade et leur unité d’affectation. L’un d’entre eux est colonel du service de transmission de la DGSE.
En armant la Légion wahhabite et en lui fournissant des renseignements satellitaires, la France a conduit une guerre secrète contre l’armée syrienne, qui a fait plus de 3 000 morts dans les rangs, et plus de 1 500 morts parmi les civils, en dix mois de combats.
Ces informations ont été partiellement dévoilées par Thierry Meyssan lors d’une intervention sur la première chaîne de télévision russe, le lundi 13 février 2012 ; puis dans un article publié le mardi 14 par Komsomolskaïa Pravda ; enfin dans une vidéo de Voltaire Network TV.
La France a sollicité l’aide de la Fédération de Russie pour négocier avec la Syrie la libération des prisonniers de guerre.
Le Réseau Voltaire n’a pas trouvé d’éléments permettant de confirmer les imputations selon lesquelles 120 Français auraient été faits prisonniers à Zabadani. Cette rumeur semble être une exagération de nos informations et paraît sans fondement.
Par ailleurs, le Réseau Voltaire s’interroge sur les articles d’envoyés spéciaux à Homs parus ces derniers jours dans des quotidiens français : une semaine après la reprise en main du quartier insurgé, et alors que ne subsistent que des combats urbains de faible intensité, ces reporters persistent à décrire une fiction de révolution, masquant la vérité à leurs lecteurs, laissant ainsi à Alain Juppé la possibilité de négocier en secret la restitution des prisonniers de guerre.
Le 17 février, Nicolas Sarkozy et David Cameron signaient une déclaration commune. On peut y lire : « La France et le Royaume-Uni soulignent que les personnes responsables des violences dans toute la Syrie ne doivent pas douter que le jour viendra où elles devront répondre de leurs actes. La France et le Royaume-Uni réaffirment leur détermination à faire en sorte que des éléments de preuve concernant les crimes soient dûment recueillis afin que les personnes qui ont ordonné ou commis des atrocités puissent rendre des comptes. »
En l’absence d’obligation par des traités pertinents, la guerre secrète conduite par le président Sarkozy et son gouvernement est un acte sans précédent sous la Ve République. Elle viole l’article 35 de la Constitution et constitue un crime passible de la Haute Cour (article 68).
L’adage souvent cité par John Pilger de “ne jamais croire une information tant qu’elle n’est pas officielleemnt démentie” semble s’étre une fois de plus vérifiée.
L’info non confirmée des “120 militaires français” arrêtés en Syrie semble avoir été mélangée avec cette information, plus vraisemblable d’une “douzaine de militaires français” interpellés à Homs lors de la chute du bastion des rebelles armés. Un officier français des transmissions de la DGSE serait parmi les prisonniers.
Si le chiffre de “120 militaires” semblait trop important, celui avancé ici reste parfaitement crédible quant à une intervention de soutien de terrain. Dans tous les cas de figures la question demeure:
Que font des militaires français en mission dans un pays souverain en proie à une guerre civile ? Le peuple est en droit de demander des comptes… Halte à l’ingérence impérialiste !
– Résistance 71 –
La guerre secrète de la France contre le peuple syrien
Réseau Voltaire
Le 22 Février 2012,
url de l’article original:
http://www.voltairenet.org/La-guerre-secrete-de-la-France
Lors de la prise du bastion insurgé dans le quartier de Bab Amr, à Homs, l’armée syrienne a fait plus de 1 500 prisonniers, dont une majorité d’étrangers. Parmi ceux-ci, une douzaine de Français ont requis le statut de prisonnier de guerre en déclinant leur identité, leur grade et leur unité d’affectation. L’un d’entre eux est colonel du service de transmission de la DGSE.
En armant la Légion wahhabite et en lui fournissant des renseignements satellitaires, la France a conduit une guerre secrète contre l’armée syrienne, qui a fait plus de 3 000 morts dans les rangs, et plus de 1 500 morts parmi les civils, en dix mois de combats.
Ces informations ont été partiellement dévoilées par Thierry Meyssan lors d’une intervention sur la première chaîne de télévision russe, le lundi 13 février 2012 ; puis dans un article publié le mardi 14 par Komsomolskaïa Pravda ; enfin dans une vidéo de Voltaire Network TV.
La France a sollicité l’aide de la Fédération de Russie pour négocier avec la Syrie la libération des prisonniers de guerre.
Le Réseau Voltaire n’a pas trouvé d’éléments permettant de confirmer les imputations selon lesquelles 120 Français auraient été faits prisonniers à Zabadani. Cette rumeur semble être une exagération de nos informations et paraît sans fondement.
Par ailleurs, le Réseau Voltaire s’interroge sur les articles d’envoyés spéciaux à Homs parus ces derniers jours dans des quotidiens français : une semaine après la reprise en main du quartier insurgé, et alors que ne subsistent que des combats urbains de faible intensité, ces reporters persistent à décrire une fiction de révolution, masquant la vérité à leurs lecteurs, laissant ainsi à Alain Juppé la possibilité de négocier en secret la restitution des prisonniers de guerre.
Le 17 février, Nicolas Sarkozy et David Cameron signaient une déclaration commune. On peut y lire : « La France et le Royaume-Uni soulignent que les personnes responsables des violences dans toute la Syrie ne doivent pas douter que le jour viendra où elles devront répondre de leurs actes. La France et le Royaume-Uni réaffirment leur détermination à faire en sorte que des éléments de preuve concernant les crimes soient dûment recueillis afin que les personnes qui ont ordonné ou commis des atrocités puissent rendre des comptes. »
En l’absence d’obligation par des traités pertinents, la guerre secrète conduite par le président Sarkozy et son gouvernement est un acte sans précédent sous la Ve République. Elle viole l’article 35 de la Constitution et constitue un crime passible de la Haute Cour (article 68).
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MOUSELAND - SOUS TITRES FRANCAIS
Discours de Tommy Douglas en 1944 au Canada.
Tommy DOUGLAS - Thomas Clement (Tommy) Douglas, (né le 20 octobre 1904 à Falkirk (Écosse) et décédé le 24 février 1986 au Canada), est un ancien premier ministre de la Saskatchewan (1944-1961). Il a dirigé le premier gouvernement socialiste en Amérique du Nord, et il était le premier chef fédéral du Nouveau Parti démocratique.
Tommy DOUGLAS - Thomas Clement (Tommy) Douglas, (né le 20 octobre 1904 à Falkirk (Écosse) et décédé le 24 février 1986 au Canada), est un ancien premier ministre de la Saskatchewan (1944-1961). Il a dirigé le premier gouvernement socialiste en Amérique du Nord, et il était le premier chef fédéral du Nouveau Parti démocratique.
mercredi 15 février 2012
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