vendredi 20 novembre 2009

Joe B.G - Le rap au québec


jeudi 19 novembre 2009

Sacrifices D'Enfants *France*

*******REPORTAGE COMPLET******
RELAYEZ UN MAXIMUM CAR NOUS SOMMES TOUS CONCERNER ET IGNORER UN PROBLEME NE CHANGE ABSOLUMENT RIEN A SON EXISTENCE, PIRE, L'EMPIRE** SA N'EST PAS MOINS GRAVE LORSQUE SA N'ARRIVE PAS A VOUS ET SA NE SERA PAS PLUS GRAVE LORSQUE SA VOUS ARRIVERA**


**France 3 - Mars 1999 - "viols d'enfants : la fin du silence ?"**

Viols, Sacrifices & Charniers d'Enfants à Paris étouffés par le GouverneMENT !

Témoignages d'enfants violés et discrédités, lachement ignoré par le gouvernement qui protège et couvre les bourreaux de ce puissant réseau.

Nous avons maintenant les preuves irréfutable.
Elles le sont !! Indépendament de tout discrédit et dévalorisation pouvant leurs etre faites.

Enfants torturés pendant des cérémonies ou ils sont massacrés et sacrifiés!
Violés en collectivité de groupe, brulés et décapités par le réseau Occulte avec la complicité "Flagrante" du Gouvernement qui les couvre et les protèges!!
(la puissance de ce réseau d'influence est sans équivoque, elle est témoigné par la protection que le gouvernement leurs accorde..)

Un contact m'a fourni ce reportage qui a était éttouffé et que l'on tente de discrédité pendant le débat télévisé qui lui est associé.
Mais cette tentation "évidente" et sournoise que le chef de la brigade des mineurs fait en se Ridiculisant est un echec!!
Face : et au reportage, et aux invités au débat et à vous probablement.

IL EN TREMBLE DES LEVRES !!! !! !! Rendez vous compte!!
Il a osé dire que ce n'est pas des réseaux pédophiles institutionel dont il faut s'occupé mais de la petite pédophilie quotidienne et ordinaire!!!!!

Rendez vous compte!!!!
N'a t-il pas par panique dit tout haut ce que lui et ceux qu'il réprésente pensent tout bas?

C'est comme ces medecins plus intéressés par leurs honoraires que par la santé de leurs patients qui prefererent soignés les symptomes d'une maladie plutot que de guerrir sa cause!!!
Et donc s'assuré qu'elle reviendra avec aussi évidemment, l'argent du client.
Ceci c'est vouloir jonglé avec la forme d'un probleme sans jamais éliminer le fond, la racine, la source!!!!
Soigner les effets et non les causes!!

Ce reportage est pratiquement inconnu du grand Public qui pourtant a eu lieu en 1999 tard le soir sur une chaine PUBLIC !!
C'est un débordement causé probablement grace à une présentarice qui avait à l'époque soif de verité et qui jouissait d'une certaine liberté mais qui ensuite, aprés ce débordement, a était orienté vers une autre directive afin que la trappe qu'elle avait ouverte et qui doit impérativement etre inconnu du grand Public se referme sans que l'oeil du peuple ne s'en appercoit.
Je me permet de la maintenir ouverte au yeux de tous avec les sources qui l'accompagne.

Ce reportage est introuvable nulle part !! (Pour l'instant)
Ni sur aucun site internet, meme sur les plus gros site de conspiration, nulle part auprés d'aucun marchand de DVD, ni aupres de France 3...
Il y a beaucoup de choses sur la corruption du systeme.
Mais "PAS" ce reportage extremement clair et pertinant pour ceux qui seront capable de le voir avec clarté.

Vu la pertinance de ce reportage et ce qu'il démontre, cela métonne vraiment que personne ne l'ai mis sur une page web.

Je pense que c'est car peu de personne en ont eu connaissance parcequ'il a eu lieu à une heure tardive et aussi, peut etre la peur de le diffusé.

Ce reportage a ensuite etait ignoré des médias dont le controle s'est ressérré.
Il a était étouffé avec les informations et preuves qui le constitu.
Ce genre de fuite émanant d'une chaine Public respirant autant de liberté et de vérité n'apparaitra probablement plus jamais sur aucune chaine télévisé car le controle des médias est aujourd'hui pratiquement Total.
Ce controle qui leurs garantie qu'aucune autre faille de ce genre ne se reproduise et leurs nuise, leurs garantissant aussi un certain controle des masses endormies, un certain controle sur leurs conditionnements et leurs opinions.

Mais trop tard. Ce reportage est passé. Il a était enregistrer. Et un contact me l'a fourni.

Martine Bouillon a été muté en province par le Conseil Superieur de la Magistrature (dans lequel siege le President de la Republique) le lendemain matin de la projection tardive du documentaire. Sous le pretexte :
" d'atteinte à la delicatesse ".
Le Haut Magistrat qui lui a assigné l'ordre de mutation a été mis en examen par la suite pour pédopornographie mais a été blanchie.
M.B. se refuse desormais à tout commentaire sur cette affaire déclarant seulement qu'elle
" a des personnes a proteger ".

C'est pas une courte fenetre de tir que nous disposons maintenant pour sonner l'alarme, c'est un énorme VéLuxe!
Réveillez vous bonne gens, ceux qui pensent pour vous sont devenus fou.

Vannso.





5.12.Manif contre le fichage ADN & l'Etat fouineur 14h Berne


Auteur : FICHE 2.0

En raison de cas répétés de fichage ADN nous avons fondé FICHE 2.0. Nous nous sommes fixé comme buts de mettre fin à la nouvelle vague de fichage, d'informer un large public des pratiques arbitraires et en partie illégales de la police ainsi que d'obtenir le retrait des profils d'ADN de la banque de données.
Pour faire connaître nos préoccupations à un large public, nous appelons à des actions décentralisées ainsi qu'à une manifestation nationale contre le fichage ADN et l'État fouineur le 5 décembre 2009 à Berne.

La loi fédérale sur l'utilisation de profils d'ADN dans les procédures pénales et sur l'identification de personnes inconnues ou disparues (loi sur les profils d?ADN) est en vigueur depuis janvier 2005. Selon le DFJP l'analyse d'ADN est devenu un instrument important, dont les autorités pénales ne peuvent plus se passer pour une enquète pénale effective.

Il a été démontré très clairement dans le courant de cette année quels en sont les conséquences:
Des échantillons d'ADN sont prélevés pour des délits mineurs ou des transgressions comme les tags, les occupations de maisons ou encore la participation aux manifestations non autorisées.
En convoquant massivement sur base de vagues soupcons, la police récolte l'ADN d'un maximum de personnes et empiète ainsi profondément sur les droits fondamentaux.
Lors de prises d'ADN les droits de l'accusé sont souvent bafoués. Les personnes concernées ne sont pas informées de leurs droits et le droit de recours n'est par respecté (art. 7 par. 2 loi sur les profils d'ADN). Dans certains cas l'ADN a même été pris par la force.

Nous critiquons le fait qu'il soit possible de constituer un profil ADN pour les délits ou s'il y a le soupçon d'un délit. Cette pratique permet ouvertement des décisions arbitraitres. Un soupcon d'un délit existe à tout moment ou peut être construit à volonté. Les prélévements d'ADN ont été introduits initialement pour élucider des crimes graves. Aussi les débats traitant de la loi sur les profils d'ADN ont surtout tournés autour des crimes sexuels. Mais maintenant cette grave entrave aux droits fondamentaux est appliquée lors de délits mineurs comme l'occupation de maisons vides. Ces pratiques nous rappelent fortement les méthodes autoritaires de régimes totalitaires.

En plus du fait que la quête de profils ADN s'etend de manière inflationniste, la police ne se tient pas aux lois en vigueur (voir point 3 de l'énumération ci-dessus). Cette manière de procéder laisse penser que certaines catégories sociales sont fichées systématiquement et intimidées.



Nous n'accepterons pas ce développement menant à un État policier fouineur! C'est pourquoi nous avons fondé FICHE 2.0 dans le but de faire de la problématique du fichage ADN un débat public ainsi que des mesures générales d'identication de la police.
La première action de FICHE 2.0 a déjà eu lieu le 22 octobre 2009 à la gare de Bienne (voir http://ch.indymedia.org/de/2009/10/71936.shtml). Pour examiner d'après quels schémas et dans quelle mesure la police mène un fichage, augenauf Berne a élaboré un formulaire pour les personnes touchées par les méthodes d'identification ( http://www.augenauf.ch/pdf/FormularErkennungsdienstlicheMassnahmen.pdf).

Pour contrer ces tendances répressives nous appelons toutes les personnes intéressées à des actions décentralisées et espérons une mobilisation massive pour la manifestation nationale du 5 décembre 2009 à Berne contre le fichage ADN et contre l'État fouineur.

Disiz la Peste - dans tes rêves

mercredi 18 novembre 2009

Svinkels - Reveille Le Punk

Svinkels est un groupe de hip hop français composé de trois MC : Gérard Baste, Nikus Pokus, Mr. Xavier et un DJ : DJ Pone.

Le nom Svinkels viens de celui du brasseur néerlandais Swinkels dont la bière (la Swinkels) était réputée être la moins chère sur le marché. Au lycée, on les appelait donc les Svinkels car, par manque de moyens, et préférant la quantité à la qualité, ces MC achetaient uniquement cette bière pour faire la fête.

Leur site :
http://www.myspace.com/svinkels



Sheitan

Un camarade Antifa lachemement assassinè a moscou


Auteur : R.A.S.H World

R.I.P IVAN
lundi 16 Novembre, notre camarade Ivan Khutorskoi,26ans,a été abattu dans l’escalier de son immeuble de Moscou. Bien que les gens ne connaissent pas son nom,c’est une perte énorme pour de nombreux antifascistes et militants gauchistes russes ; Ivan avait des idées de gauche et participait souvent à des actions et manifestations sociales. Mais avant tout,il était connu comme un des leaders du mouvement antifa moscovite. Il ne fait aucun doute pour beaucoup de ses amis que des néonazis russes ont commis le crime.


Comme les adresses & noms d’autres antifascistes bien connus (par exemple Stanislav Markelov et Nikolai Girenko), l’adresse et le nom de Ivan étaient fréquemment cités sur des sites nazis appelant à son élimination. En fait ,ce meurtre est la quatrième d’une série d’attaques contre Ivan. La première a eu lieu en 2005,lorsque des nazis l’ont agressé et blessé à la tête avec une lame de rasoir. Cet incident a été filmé et utilisé plus tard dans le documentaire « Ordinary antifascism » sur NTV.

La deuxième fois,les militants d’extrême-droite l’attendaient à l’entrée de son immeuble et cette fois Ivan eut plusieurs blessures au cou , causées par un tournevis et de nombreux coups de batte de base-ball , il survécut miraculeusement.

En janvier 2009, Ivan a été poignardé à l’estomac pendant une bagarre dans la rue et il survécut de nouveau à cette agression. Il semblerait maintenant que les nazis ont atteint leur but à la quatrième tentative. Récemment , Ivan s’était engagé à assurer la sécurité lors de concerts de groupes antifas et était aussi organisateur de tournoi d’arts martiaux pour antifascistes. Ses amis se souviennent de lui comme quelqu’un de très gentil, connu pour son attachement aux notions d’amitié, de liberté et de solidarité.

A présent , la police d’investigation est en train d’établir les circonstances du crime . Dans le même temps, des informations sur le meurtre sont déjà apparues sur les sites web nazis.

C’est le sixième antifasciste tué à Moscou au cours des dernières années. En avril 2006,Alexander Ryukhin , 19 ans , est décédé après avoir reçu de nombreux coups de couteaux avant un concert de hardcore dans le voisinage de la station de métro Domodedoyskava. Ce meurtre a été élucidé ; trois des agresseurs, militants d’extrême-droite, ont été condamnés à entre 4 ans et demi et 6 ans de prison.

Deux autres agresseurs sont encore recherchés par la police , pendant qu’un sixième , Nikita Thikonov a été arrêté le 4 novembre , soupçonné du meurtre du juge Stanislav Markelov et de la journaliste Anastasia Babuova qui étaient aussi engagés dans le mouvement antifasciste russe . Une vingtaine de néonazis avaient attaqué un groupe de jeunes gens près de « Maroseika 6 » . Alexei a reçu 34 coups de couteau et est décédé sur les lieux .

En octobre 2008, Fyodor Filatov , un leader des skinheads antifascistes a été assassiné à l’entrée de son immeuble.

Le 28 juin 2009 , une bande de nazis a tué l’antifasciste Ilya Dzhaparidze, à l’aide de pistolets et de couteaux. Il a été transporté à l’hopital où il est décédé de multiples blessures .
SOLIDARITE AVEC NOS CAMARADES ANTI FASCISTES RUSSES

D’autres nouvelles sur

http://autonomafa.blogspot.com/

http://community.livejournal.com/ru_antifa/332981.html

http://ru.indymedia.org/newswire/display/22992/index.php

En Ouganda, les homosexuels menacés de peine de mort

Des membres de groupes religieux ougandais en campagne contre l'homosexualité à Kampala en août 2007 (James Akena/Reuters).

Une loi antihomosexuels est en préparation en Ouganda. L'enjeu est de taille : l'interdiction de « présenter sous un jour favorable » l'homosexualité, l'obligation de dénoncer les faits homosexuels, voire la peine de mort dans certains cas. Dans cette dictature militaire d'Afrique noire, les homosexuels peuvent trembler, car même si la loi a peu de chances de voir le jour, elle favorise un climat anti-homosexuels.

La loi ougandaise condamne déjà l'homosexualité, mais en des termes flous hérités de la période coloniale : la « connaissance charnelle contre-nature » (ou « carnal knowledge against the order of nature ») y est criminalisée, condamnant par extension toute pratique non-reproductive (sexe oral, anal, auriculaire ou autres). David Bahati, le député responsable de cette proposition de loi, surfe sur la haine latente des Ougandais pour l'homosexualité et propose une série de mesures pour contrôler et punir explicitement les activités LGBT :

  • l'obligation de dénoncer des faits homosexuels dans les 24 heures suivant leur constatation, sous peine d'une amende de 500 000 shillings ougandais (200 euros) et/ou trois ans d'emprisonnement ;
  • les faits d'homosexualité, voire même l'idée d'homosexualité (« tentative d'homosexualité ») seront punis de sept ans d'emprisonnement ;
  • il sera même interdit de « présenter l'homosexualité sous un jour favorable » ;
  • un « crime d'homosexualité aggravée », créé pour les actes homosexuels avec
    une personne de moins de 18 ans, une personne handicapée, ou si la
    personne responsable des faits fait figure d'autorité ou est porteur du
    HIV, pourra entraîner la peine de mort. Si ces faits sont aussi interdits par la loi française, on peut s'interroger sur le fait qu'ils ne concernent que les homosexuels en Ouganda.
  • La peine de mort concerne aussi les « contrevenant récidivistes » (« serial offenders »).

Une clause stipule que même si les faits étaient commis à l'étranger, leurs auteurs pourraient être poursuivis dès leur arrivée en Ouganda. Dans presque tous les pays d'Afrique, des lois punissent l'homosexualité, dans beaucoup de pays des homosexuels ou des responsables d'associations d'aide aux malades du VIH sont emprisonnés ou harcelés par la police, comme c'est arrivé récemment au Sénégal.

Des passages à tabac aux meurtres, les homosexuels africains connaissent un véritable martyre. L'inégalité sociale s'ajoute à la discrimination, les homosexuels riches et proches des cercles de pouvoir ne sont nullement inquiétés, c'est aux homosexuels pauvres qu'on s'attaque -mais ce n'est pas ici l'apanage de l'Afrique.

Cette loi ougandaise a peu de chances de voir le jour car elle viole plusieurs principes constitutionnels de l'Ouganda. En effet, l'un des promoteurs principaux de cette loi est tout sauf un avocat : Martin Ssempa, pasteur évangéliste et promoteur de l'abstinence et de la fidélité comme moyen de lutte contre le Sida.

Pour Assan, installé en France mais dont le petit ami est en
Ouganda, les religieux proches du pouvoir sont derrière cette loi :

« En Ouganda, la séparation des églises et de l'Etat date de plusieurs décennies, les églises n'ont a priori pas de rôle à jouer dans la législation. Pour cette proposition de loi de Bahati, on raconte que des évangéliques venus des Etats-unis sont à l'origine de cette manœuvre. Des mouvements d'extrême droite nord-américains seraient les inspirateurs de David Bahati qui aurait en quelque sorte voulu dépasser ses maîtres, aller au delà de ce qui lui était demandé. »

Si Assan est musulman, son petit ami est chrétien. Dans tous les cas, ces deux communautés se sont unies contre l'homosexualité dans une campagne intitulée « Kick sodomy out of Uganda ». Assan estime que cette loi va agraver le climat de haine contre les homosexuels :

« L'interdiction de présenter l'homosexualité sous un jour favorable est un concept très dangereux, pour reprendre les termes des lois antidrogue en France, ce point de la future loi sera une condamnation à mort pour les associations lesbiennes, gay et trans et pour les associations d'aide aux malades du VIH, toute la prévention s'en trouverait amputée, on n'aurait plus le droit de parler d'homosexualité.

Les homosexuels ougandais et africains, comme la totalité des populations du continent et du monde, souhaiteraient qu'on leur foute la paix. Nous souhaitons nous aimer en paix, sans flics qui viennent cogner à nos portes la nuit. Je me sens menacé dans ma relation avec l'être que j'aime, notre amour est mis en danger par des ennemis invisibles et abstraits, nous devons vivre notre amour clandestinement et être très rusés pour nous cacher alors que nous ne commettons rien qui mette la société en danger. »

Cette haine de l'homosexualité a plusieurs causes, notamment cette idée qu'elle est un vice, et que le vice vient forcément de l'extérieur. En France, le suicide serait la Maladie Anglaise, et la Syphilis le « mal de Naples » (qui est quant à elle le « mal français » pour les italiens). Une des causes de la haine des homosexuels en Afrique, c'est donc le mythe de l'origine occidentale de l'homosexualité : l'homosexualité aurait été importée par les Blancs. Assan le confirme :

« Dans le contexte difficile de la mondialisation, quoi qu'on en pense, les cultures traditionnelles sont moribondes et par un raccourci bien pratique, il est facile d'accuser l'homosexualité d'avoir mis le coup de grâce aux cultures ancestrales. L'identité de l'homme africain a été mise à rude épreuve au cours des derniers siècles et l'homosexualité est la victime expiatoire idéale des bouleversements traversés par les sociétés africaines. »

Au final, si on ne sait pas jusqu'où l'application de ce texte pourrait aller, le débat actuel plonge les homosexuels ougandais dans la terreur, et fait craindre le pire à Assan :

« On pourrait exterminer avec une interprétation mal-intentionnée de la loi pour un simple frolement dans un bus. Et le mec de 19 ans qui a un petit copain de 17 ans risque la peine de mort dans les textes. C'est inadmissible. »

Photo : des membres de groupes religieux ougandais en campagne contre l'homosexualité à Kampala en août 2007 (James Akena/Reuters).

Un prince à New York


Dans le royaume africain du Zamunda, le prince Akeem fête ses 21 ans. Ses parents lui ont choisi une épouse, mais Akeem souhaite trouver lui-même la femme idéale. En compagnie de son ami Semmi, il se rend à New York. Titre original : Coming to America Long-métrage américain. Réalisé par John Landis


RIOT in Athens

Greek police fire teargas to disperse rioting youths, after thousands march through Athens yesterday. They are commemorating the November 1973 student uprising that was later crushed by the military junta that formerly ruled the country.

Thousands of people beat drums and chant slogans like education, security, work. Anti-war and anti-police protesters also participated, and these groups expressed grievances over the economy and education.

The youths attacked riot police with stones, set fire to bins and destroyed cars on Athens' Alexandras Avenue.

The annual march marks the uprising at the Athens Polytechnic University. Dozens died when tanks rolled through the school gates and surrounding streets.

The revolt heralded the end of dictatorship. Shops closed and traffic stalled, as the march, led by a blood-stained flag, passed through the city before heading to the U.S. embassy.

Self-proclaimed anarchists usually trail the march and clash with police. This year, a group of anarchists dressed in black held a banner reading "Remember, Remember the 6th of December" to mark the police shooting of a teenager and a violent uprising in Athens last year.

Police say they have arrested one youth and detained 12 other youths for carrying petrol bombs and pelting rocks at police.

Thirteen officers and one protester were injured.

émeute à Athène

Treize policiers ont été blessés dans des affrontements avec des centaines de jeunes manifestants mardi à Athènes, a annoncé la police grecque.



Plus de 200 manifestants ont été interpellés.

Les heurts ont éclaté à l'issue d'une manifestation pour le 36e anniversaire du soulèvement étudiant de 1973, durement réprimé par la junte militaire alors au pouvoir.

Quelque 12'000 personnes avaient auparavant défilé dans le calme en direction de l'ambassade des Etats-Unis pour marquer cet anniversaire.

Les émeutiers, entre 200 et 400 jeunes se réclamant de la mouvance anarchiste, ont lancé des pierres sur les forces de l'ordre, mis le feu à des poubelles et endommagé plusieurs voitures sur l'avenue Alexandras, dans le centre de la capitale.

«Pendant les affrontements, 13 policiers ont été blessés, l'un grièvement, et des centaines de jeunes ont été interpellés», a déclaré un responsable de la police qui n'a pas fait état de blessés parmi les manifestants. La répression qui avait suivi en 1973 le soulèvement de l'université polytechnique d'Athènes avait fait des dizaines de morts, le régime des colonels ayant envoyé les chars dans les rues.

(ats)

Les lascars - le Filme

mardi 17 novembre 2009

Mort d'un Algérien en Egypte... pour du foot !


Et il y a eu mort d’homme monsieur Blatter en marge de ce match Egypte-Algérie que vous avez décidé de maintenir même après l’attaque sauvage et caractérisée du bus transportant l’équipe nationale et les blessés enregistrés dans son camp. La mise en garde de la FIFA, la vôtre, suivie d’une promesse de l’Egyptian Football Association, d’assurer la sécurité à la délégation algérienne, n’a eu que le seul effet de donner au monde entier par le biais de la boîte à image «le bon déroulement de la rencontre Egypte-Algérie».


Loin de cet air de «Oukhouwa», dans les coulisses, la bastonnade des Algériens a été sauvage. Hier au Caire, il était vraiment difficile, voire dangereux, d’afficher son algérianité. Dans le stade, une jeune algérienne a échappé de peu au viol n’était sa résistance et l’assistance de ses compatriotes. Sur la main courante du stade, une collègue de la télé a entendu des vertes et des pas mûres de la part des services de sécurité censés calmer les esprits déjà surchauffés… Après la fin du match, les bus, au nombre de 4, qui transportaient les supporters des Verts du stade vers leur lieu d’hébergement ont été attaqués. On dénombre beaucoup de blessés côté algérien, cela s’entend... Mais le plus grave c’est qu’autour de cet «important» match que l’instance de Blatter a maintenu contre vents et marrée, il y a eu mort d’homme. 1, 2, 3… ? Qu’importe, mais on peut dire qu’au moins un Algérien a laissé sa vie au Caire. Une information que les services consulaires d’Algérie au Caire n’ont pas démentie. Leur seul crime c’est l’amour du foot et du pays qu’ils sont allés voir et soutenir dans un pays que l’on dit «frère». Donc, la responsabilité de la FIFA est entièrement engagée.

Le pire est à craindre à Khartoum
Devant cette ambiance chargée de haine amplifiée par la rumeur, les Algériens sont déterminés à envahir Khartoum. La seule annonce d’offrir gratuitement le ticket d’accès au stade et la facilité d’acquisition du billet d’avion fera que plus de 15 000 supporters Verts sont prêts à aller au «combat». Gonflés à bloc par les événements du Caire. Déterminés à aller soutenir les Verts et… venger les morts. Ce qui implique qu’à Khartoum, il peut y avoir des dérapages. Le pire est à craindre.

Le sang algérien coule encore et toujours… Blatter ménage l’Egypte
Ce «sentiment» de guerre qui entoure cette rencontre Egypte-Algérie, s’il a pris naissance de la guerre médiatique d’«Oum Edounia», il s’est vu amplifié par le sentiment d’injustice commis par la FIFA à l’égard de l’Algérie. La promesse écrite de l’EFA d’assurer la sécurité à ses hôtes jusqu’à ce qu’ils quittent le territoire de son pays n’a pas été respectée. Pire, il en a découlé mort d’homme et face à cela, aucune réaction du département de Blatter. Son rapporteur, Walter Gagg, qui devrait faire à ses responsables l’état des lieux, s’est empressé de rejoindre Khartoum avant même que l’EN ne quitte le sol égyptien soit autant de griefs à retenir contre cette «auguste fédération mondiale».


L’Egypte ne sera pas sanctionnée. Pas même un petit avertissement. Les vieux reflexes de «ménager» l’ami qui vient d’organiser, avec succès, un Mondial y demeurent toujours. A ce rythme, l’on peut même aller jusqu’à dire et peut-être sans risque de nous tromper, que quelque part en Suisse, l’on a poussé un grand ouf de soulagement après le but de Motaeb qui assure aux amis de Abou Réda le match d’appui de ce mercredi. Si la FIFA veut que l’Egypte aille au Mondial, qu’elle le décide, mais pas en restant spectatrice inerte devant le sang algérien qui a beaucoup coulé au Caire, ces dernières quarante-huit heures. Faire respecter le calendrier préalablement tracé est une chose, mais faire des compromissions à répétition portera certainement un coup dur à la crédibilité de la FIFA qui prône le «fair-play» comme son cheval de bataille. L’épisode du Caire est à marquer d’une pierre noire sur le dos de Joseph Sepp Blatter.
H. Ben

Le corps du supporter algérien tué au Caire rapatrié en Algérie
Le corps du supporter algérien, assassiné samedi soir par des Egyptiens au Caire, a été rapatrié dimanche soir vers Alger à bord d’un vol de la compagnie nationale Air Algérie. Il est arrivé à l’aéroport Houari Boumediene vers 17heures en provenance du Caire. Dans le même vol, plusieurs dizaines d’autres supporters algériens blessés, souvent grièvement. Une équipe médicale a été mobilisée à l’aéroport pour leur prodiguer les premiers soins. Les familles des blessés ont également fait le déplacement à l’aéroport pour accueillir leurs proches.

In tsa-algérie.com





Algérie : Alger va censurer internet ?


copier/coller : www.algerie-focus.com


Comment protéger les jeunes algériens des sites pornographiques sur le réseau internet ? Telle est la question orale posée par un député de l’assemblée populaire nationale au ministre des postes et technologies de l’information et de la communication M. Bessalah.

La protection des enfants contre les sites pédo-pornographiques, de violence, d’incitation à la haine raciale, de terrorisme est certes une préoccupation de tout un chacun, que se soit les États ou les familles, mais la réponse du ministre nous laisse penser que nous nous dirigeons vers une surveillance, un filtrage et voire même une censure de l’internet en Algérie.

La majorité des équipements, terminaux de réception ou modem/routeurs commercialisés de nos jours intègrent un système de contrôle parental qui permet aux parents de filtrer le contenu de certains sites web, d’autoriser et/ou d’interdire la connexion à certaines tranches horaires. Les adultes sont bien évidemment responsables du contenu que leurs enfants visitent et aucun parent n’accepterait de laisser son enfant naviguer et surfer sur les vagues du web qui jetteraient leur mousse dans des endroits virtuels malfamés. Je pense que beaucoup d’entre vous seraient d’accord sur ce point.

Mais M. Bessalah va beaucoup plus loin en annonçant que toutes les données entrantes et sortantes du réseau algérien et venant du réseau mondial transiteront par ce que j’appellerai un goulot d’étranglement, qui nous est décrit comme un portail d’échange de données internet.

C’est comme si l’internet algérien se porte déjà mieux et que les internautes sont satisfaits du débit fourni par les fournisseurs d’accès à internet en Algérie et c’est comme si tout allait bien déjà, les décideurs nous annoncent un autre entonnoir pour faire la queue, pièce d’identité numérique à la main et liste des sites visités en gage de bonne conduite sur internet. Il ne manque que le permis à points virtuel, une fois tous les point épuisés et infractions multipliées, on nous retire le permis d’une liberté éphémère, celle de surfer avec sa planche sur le réseau des réseaux.

Mes propos ne sont pas affirmatifs, puisque comme vous je ne fais qu’interpréter les propos de M. le ministre mais la technique qui sera employée nous prouvera et nous confirmera la vérité de la chose au moment voulu, n’est ce pas ? J’espère que mes inquiétudes se dissiperont si plus d’éclaircissements nous seront communiqués dans les jours à venir.

Cet organisme étatique ou plutôt centre d’échange de données internet sera financé par un fonds d’appropriation des usages et du développement des TIC. Devons-nous comprendre que c’est le contribuable qui va payer ? Que c’est l’internaute qui sera invité à sacrifier un peu de liberté pour sa sécurité ?

Notre ami et blogueur SecDZ, TixxDZ et plein d’autres vous rappellerons certainement une citation d’un certain homme, en l’occurrence Benjamin Franklin :

Those who would sacrifice freedom for temporary security deserve neither.

Ou dans une autre version :

He who would trade liberty for some temporary security, deserves neither liberty nor security.

En français, cela se traduirait par :

Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux.

Certes les fournisseurs d’accès à internet à travers le monde et même en France gardent un trace des connexions de utilisateurs, ce sont les fameux fichiers “logs” ou “les historiques de connexion” et les Fournisseurs d’Accès à Internet ont l’injonction de conserver ces données durant une certain temps et les services de la police scientifique ou anti-terroristes peuvent les consulter avec le mandat d’un juge ou d’un procureur surtout s’il s’agit d’un sujet sensible touchant à la sécurité ou à la sureté nationale. Mais de là à créer un goulot d’étranglement pour surveiller le moindre octet entrant et sortant, une espèce de parefeu géant, je crains que ceci n’enfoncera davantage l’état déjà catastrophique du service d’accès à internet dans notre pays et retardera le plan e-Algérie 2013 et privilégiera beaucoup plus l’hypothèse d’une censure du réseau des réseaux.

Entre nous le terrain est déjà propice puisque EEPAD, le seul FAI ADSL privé en Algérie est mort (et celui qui dira le contraire est entrain de “mythomaner“) Algérie Télécom est seul FAI sur la piste, pourra courir à 10Kms/h ou à 100 Kms/h ça ne changera rien. Je crains que la mise à mort lente de l’EEPAD n’est que le signe avant-coureur et un tournant dans l’histoire de l’internet de l’Algérie de 2010.

Les années du vide juridique, le terminal noir de GECOS, Alnet de Wissal (CERIST), Aloline et cybercafés à profusion, je crains que tout ça est un temps révolu et que l’automne 2009 est annonciateur de feuilles mortes. Ce n’est que mon avis ya les jeunes. L’Algérie a connu interne, si ma mémoire est bonne bien avant le Maroc et la Tunisie et de nos jours, nous nous retrouvons à la queue du peloton entrain de pédaler dans le vide !

Il ne faut pas s’étonner que dans les années à venir, des mouvements citoyens apparaîtrons pour clamer un peu plus de liberté sur le réseau algérien car la censure de l’internet a des signes : ce n’est pas la peine que je vous fasse un dessin, n’est ce pas mais je vous citerai quelques exemples :

Dans certains pays que l’on appellent les pays ennemis de l’internet qui sont au nombre de 12 courant 2009, certains fournisseurs d’accès à internet affichent des pages d’erreurs à leurs clients lorsque ceux-ci désirent accéder à tel ou tel site ou utiliser tel ou tel service sur internet. Ces pages d’erreurs imitées annoncent de vrais-faux problèmes techniques sur le réseau, alors qu’en réalité “makan’che menha”, il n’en est point.

D’autres font exprès de ferme le robinet du débit ou déclarent via les médias lourds qu’un certain câble sous-marin a été arraché par l’ancre d’un bateau ou d’un pétrolier, d’autres vont jusqu’à censurer via les DNS etc … vous pouvez continuez le dessin avec votre crayon en suivant les points et vous verrez que la figure finale c’est la fameuse sorcière avec les ciseaux, nommé “censure”.

Donc pour revenir au sujet, je suis pour la protection des enfants des danger de l’internet, responsabiliser les parents, éveiller l’esprit des êtres via les écoles et l’éducation, se doter de moyen pour protéger notre réseau et assurer la sécurité de nos données sensibles mais de là à avoir le fantasme de contrôler tout un chacun, je ne crains que des dérives verraient le jour et un mécontentement se ferait sentir et pesant.

Au moment où je parle, l’Algérie ne fait pas partie de la liste des pays ennemis de l’internet et je ne souhaiterai pas qu’elle le devienne mais si un jour Reporters Sans Frontières citera notre pays dans cette liste, ne me dites pas que je ne vous ai pas avertis.

Pour le moment, je ne connais pas encore les détails du sujet mais dîtes vous que même si censure il y aura, des méthodes de contournement existent toujours. Nous en reparlerons au moment venu, n’est ce pas ?

Pour l’instant restons vigilants, Algérie Télécom n’a pas importé que des équipement et matériel chinois mais elle a importé avec même des ingénieurs chinois qui sont entrain de fermer le réseau … ce n’est pas moi qui le dit, c’est la technique.

Des Palestiniens abattent un pan de mur érigé par Israël



Alors que le monde célèbre les 20 ans de la chute du Mur de Berlin, des Palestiniens ont abattu un pan de mur bâti par Israël en Cisjordanie. L’ONU estime que cet édifice a des conséquences humanitaires dramatiques sur le quotidien des Palestiniens.

Des Palestiniens ont abattu lundi un pan du mur de séparation construit par Israël en Cisjordanie occupée, au moment où l’Allemagne fête avec éclat le 20e anniversaire de la chute du Mur de Berlin.

L’opération a été menée par quelques dizaines de Palestiniens, aidés par des activistes pro-palestiniens étrangers opposés à cette barrière, a constaté un photographe de l’AFP.

Cette barrière est présentée par les Israéliens comme une « clôture antiterroriste », qui sert à les protéger des attentats, mais les Palestiniens la qualifient de « mur de l’apartheid ».

« Un groupe d’environ 150 militants s’est rendu au mur près (du point de passage) de Qalandiya et en a abattu une partie pour le 20e anniversaire de la chute du mur de Berlin », a déclaré à l’AFP Abdallah Abou Rahma, un activiste palestinien.

L’armée israélienne est immédiatement intervenue et a dispersé les manifestants qui ont riposté en jetant des pierres. Deux Palestiniens ont été arrêtés, selon le photographe de l’AFP.

Cette barrière de sécurité aura, lorsqu’elle sera entièrement construite, une longueur de 709 kilomètres, dont 85% seront établis en Cisjordanie, selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA).

A ce jour, 60% de son tracé final ont été construits, selon l’agence onusienne, qui précise que la barrière, une fois terminée, empiètera sur 9,5% de la Cisjordanie.

L’ONU estime que ce mur a des conséquences humanitaires dramatiques sur la vie quotidienne des Palestiniens.

Dans un avis rendu le 9 juillet 2004, la Cour internationale de justice (CIJ) avait estimé que « la construction par Israël, puissance occupante, du mur en territoire palestinien occupé, notamment dans et autour de Jérusalem-est est contraire à la loi internationale ».

AFP

Quatre morts Algerien...au match de foot Egypte contre l Algerie

filme 2012, vraiment nul à chier....


voici les critiques pour ce fime nul à chier, patriotes et un brin de racisme envers l Afrique....

" Complètement débile. Après une heure de film on en peut déjà plus ! "

": Film catastrophe tout à fait banal donc sans originalité de scénario. Il n'a d'intérêt que ses epoustouflants effets spécieux : grandiose. Sinon pour le reste pas sensationnel. Film américain de base (il faut sauver la nation avant de sauver l'humanité!) avec de l'humour (si c'en est?) américain. A voir pour les amateurs de film d'action grand spectacle."

" effets spéciaux incroyables, mais il aurait fallut en rester là... L'histoire à l'intérieur est tout simplement grotesque, c'est vu et re-vu 1000 fois ! Ce qui arrive à cette "famille" est complètement invraisemblable (échapper à des glissements de terrains, à des éruptions de volcans, ou encore se balader sur la chaîne de l'Himalaya à de 6000 m en grelottant à peine...) mais ça fait parti des compromis à accepter quand on va voir un te film. Ce qui ne passe vraiment pas, ce sont les bons sentiments mièvres, sans intérêts, voir même insuportables !"

"un vrai navet... une succession d'effets spéciaux, sans surprise, sans suspense, d'un ennui mortel. Après les cascades en limousine, c'est au tour du camping car, puis du petit coucou, puis du gros avion... de plus le scénario et les dialogues sont creux, insipides, les personnages sont sans relief. Bref, il est parfaitement inutile de payer pour voir une daube pareille!"

" mais qu'est ce que c'est ca pour un film... complètement irréaliste, entendez-bien par là que je ne parle pas de l'aspect scientifique du bazar, on s'en fou d'ailleurs, les images sont super-biens faites mais bien de la trame tissé par le héros (qui est un looser auprès de ses enfants qui sont mieux encadré par le beau-père qui est un con mais tellement sympa en fait, et patati et patacaisse, un scénario mille fois vu dans ce genre de film (la guerre des monde, indépendance day, armagedon). En fait c'est ca! C’est le meilleurs des films cata réuni dans un...une sorte Best Of 2 CD (oui c’est long en plus). A fuir"

" NON ! NON ! et NON !! Ce n'est plus possible de passer ce genre de film. Honte aux critiques qui sur le simple argument des effets spéciaux ont promu ce navet. C'est débile, mal joué et terriblement vu et revu. Pour info à la fin les enfants et le chien sont saufs et ils s'éloignent au soleil couchant sous les applaudissements... Edifiant !!! Ne donner pas votre argent à ça !!"

" Infect, 2h40 d'incohérences et de vrai faux suspens. J'ai vu des gens sortir dépités avant la fin et d'autres applaudir (tous les mauvais goûts étant dans la nature) Des dialogues à la noix (à pleurer de rires), un héro pas convainquant (ou pas convaincu), un manque d'émotion étonnant pour un film catastrophe, des scènes pathétiques de bétise comme le sauvetage du chien, et une morale finale incroyable (ouais, on va repeupler l'afrique avec des blancs et quelques chinois sous la bienveillance de la fille du président noir) Bref un nanar puissance A guère rattrapé par l'efficacité des trucages..."

Geneva G8 stun grenade case due to conclude on Friday

A six-year fight for justice by photojournalist Guy Smallman will come to a conclusion in the Swiss city of Lausanne on Friday 20 November.

At 9am the Federal Court will hear Mr Smallman’s final appeal in the case against the State of Geneva. Unusually, this will be heard in public.


The freelance photographer was seriously injured by a police grenade while covering protests against the G8 in Geneva in 2003.

An original judgement found in favour of Mr Smallman, but the State of Geneva was successful with an appeal. Friday’s ruling will decide on whether that decision will be upheld.

If Mr Smallman wins on Friday, he will be able to claim compensation for his injury. Should he lose, he would be liable for legal costs.

NUJ General Secretary Jeremy Dear said: “A journalist was seriously injured by a stun grenade thrown by the police. Anyone who has seen footage of those events would find it hard to believe that the police were not responsible for his injuries. He has been fighting for years for justice and we must hope that this is what will be delivered on Friday.”

Notes

The following website story, dating from November 2008, includes further details about the case and video of the incident:

http://www.nuj.org.uk/innerPagenuj.html?docid=991

Renvoi forcé de Suisse d'un mineur‏


Vous aviez marqué votre indignation lors du renvoi du territoire suisse de Fahad, le jeune traducteur irakien, dans le cadre des Accords de Dublin. Un nouveau pas, dans l’application de ces lois, vient d’être franchi par les autorités suisses dans l’inhumanité. Un enfant de 17 ans, seul et sans sa famille, qui a fui la guerre en Somalie, vient d’être renvoyé lui aussi de Suisse .

Marquez votre opposition en écrivant ou en envoyant un courriel aux autorités compétentes dont les adresses figurent au bas de ce message.


Le 12 novembre 2009, Abdirashid, somalien mineur non accompagné (MNA) a été réveillé (alors qu’il était au Centre Evam spécialisé dans l’accueil des mineurs) et emmené par la Police de sûreté vaudoise pour être conduit à l’Aéroport de Zurich en vue d’une expulsion en direction de Rome.
A ce jour, nous ne savons pas si ce renvoi a été exécuté et n’avons aucune autre nouvelle.
Aux dires des autorités cantonales et fédérales, qui ont été immédiatement alertées, cette procédure de renvoi a été fait dans le cadre légal et ce renvoi est donc exécutable.

Abdirashid est en Suisse depuis le mois de janvier 2009, il y est arrivé seul, sa mère est à Mogadishu et son père est décédé en 2007. Il est scolarisé dans les classes d’accueil de l’OPTI (Organisme pour le perfectionnement scolaire, la transition et l’insertion professionnelle, classes du post-obligatoire de l’école publique dépendantes du DFJC du canton de Vaud) depuis le mois d’août 2009. C’est un excellent élève, sérieux, motivé ; il force l’admiration de ses enseignants quant à son désir d’apprendre et est un camarade respecté et aimé.

Avant son arrivée en Suisse, Abdirashid a transité par l’Italie. Après avoir fui les combats dans la capitale somalienne, il est arrivé à Lampedusa, puis est resté, dans des conditions de vie extrêmement difficiles (au niveau de la promiscuité et de l’hygiène de vie) dans un camp pendant trois mois. Au terme de ce laps de temps, il lui a été signifié: « L’Italie est grande, débrouillez-vous ! ». Après avoir erré quelque temps en Italie, il a pu rejoindre la Suisse.

Ce parcours, semé de douleurs et d’angoisse, fait que Abdirashid est considéré par les autorités fédérales comme un Cas Dublin. Pour lutter contre ce que les autorités européennes ont l’ironie d’appeler « l’Asylum shopping », les Etats européens ont mis en place un système donnant au premier pays d’arrivée sur sol européen le droit de statuer sur une demande d’asile. La Suisse a ratifié les Accords de Dublin.
Ces Accords ne font aucune distinction entre les personnes majeures et les mineures, la seule obligation étant d’annoncer, lors d’un renvoi, qu’un mineur est à bord. Aucun suivi n’est mis sur pied à l’arrivée dans le pays de destination.

Alors qu’il était en train de trouver un peu de stabilité au sein du centre Evam et dans l’école qu’il fréquentait, Abdirashid, jeune homme de 17 ans, est maintenant, à nouveau totalement livré à lui-même. Les récits des élèves qui ont transité par l’Italie nous font craindre le pire.
Nous savons que ce départ a été fait dans le respect des lois. Mais que dire de lois qui lancent sur les routes de l’Europe un mineur, seul, sans aucun soutien ? Que dire de lois qui stoppent un jeune homme dans ses recherches de formation ? Que dire de lois qui empêchent un jeune homme de dire au revoir à ses amis et à ses proches ? Que dire de lois qui troublent le sommeil et conduisent jusqu’à la maladie des jeunes gens confrontés à cette violence institutionnelle ?
Nous devons dire notre opposition à l’injustice de ces lois.

Etienne Corbaz
Lausanne, le 15 novembre 2009


Messages, courriels ou lettres à envoyer à :

Département de l'Intérieur (DINT)
Monsieur le Conseiller d'Etat
Philippe Leuba
Château cantonal
1014 Lausanne philippe.leuba@vd.ch


Département Fédéral de Justice et Police (DFJP)
Madame la Conseillère fédérale
Eveline Widmer-Schlumpf
Secrétariat général
Palais fédéral ouest
CH-3003 Berne
eveline.widmer@gs-ejpd.admin.ch

lundi 16 novembre 2009

Enlisement en Afghanistan : le récit cash d'un expert français

Par Pierre Haski | Rue89


Repas de Noël pour les soldats américains de la base de Bagram en 2006 (Omar Sobhani/Reuters)

Au moment où Barack Obama hésite à envoyer de nouvelles troupes en Afghanistan, voici une étude française qui va doucher les espoirs placés par les dirigeants occidentaux de voir les Afghans prendre le relais dans le combat contre les talibans (l'« afghanisation“de la guerre).

Michel Goya, un expert de l'Institut de recherche stratégique de l'Ecole militaire (Irsem), dépendant du ministère de la Défense, est allé à Kaboul en octobre pour donner des cours devant des officiers afghans, et suivre avec eux un stage de contre-insurrection organisé par les Américains.

Il publie ses ‘Impressions de Kaboul’, repérées par Jean Guisnel sur son blog ‘Défense ouverte’ et qui ‘n'engagent que leur auteur’, dans la lettre électronique de l'Irsem. Ce qu'il décrit permet de mieux comprendre pourquoi la Force internationale d'assistance à la sécurité (Fias) est en train, sinon de perdre cette guerre, en tout cas de ne pas la gagner.

‘Une machine qui tourne sur elle-même’

Les premières descriptions donnent l'ambiance :

‘La coalition apparaît comme une immense machine tournant un peu sur elle-même et souvent pour elle-même, en marge de la société afghane. Le QG de la Fias (2000 personnes) et les différentes bases de Kaboul forment un archipel fermé sur l'immense majorité de la population.

Les membres de la Coalition se déplacent en véhicules de base en base comme de petits corps étrangers, blindés et armés. (…)

Prendre ses repas dans la base américaine Phoenix est surréaliste par l'abondance de produits offerts, presque tous importés des Etats-Unis, et ses coûteux écrans plats diffusant en boucle les émissions de la chaîne des forces armées américaines (deux tiers de sport et un tiers de slogans sur la fierté d'être soldat, l'hygiène ou la lutte contre le harcèlement sexuel), univers aseptisé dont les Afghans sont absents, sauf pour le nettoyer.

Outre son caractère égoïste, cet archipel a le défaut d'être associé, dans les esprits afghans, à une administration locale corrompue, d'être multinational, avec ce que cela suppose comme complexité organisationnelle, et d'être sous domination d'une culture militaire américaine peu adaptée à ce type de conflit.’

Plus troublant, Michel Goya évoque aussi les élèves officiers de l'armée afghane qu'il a croisés :

‘Les stagiaires sont majoritairement originaires de Kaboul et ne demandent qu'à y rester, quitte à acheter leur poste.

Le facteur ethnique est également omniprésent et intervient dans toutes les décisions ou presque (j'ai vu des stagiaires pashtounes se plaindre de recevoir des calculatrices plus petites que celles données aux Hazaras).

On se retrouve ainsi avec un décalage important entre le corps des officiers formé à Kaboul et celui qui combat sur le terrain.’

‘On ne permet pas aux Afghans de combattre à leur manière’

Le chercheur fait observer que les Afghans sont des guerriers nés, mais qu'en passant dans le moule d'une armée façonnée à l'occidentale, ils perdent tous leurs moyens et leur motivation :

‘On ne permet pas aux Afghans de combattre à leur manière, en petites bandes très agressives (…) tout en ayant du mal à les faire manoeuvrer à l'occidentale.’

On est donc en droit de s'interroger sur la réalisation du programme de multiplication par deux, voire trois, de l'armée afghane, demandé par le général McChrystal.”

La situation est encore plus critique dès qu'on touche aux soldes des soldats afghans, sujet sensible. Le coût de cette guerre est d'ailleurs disproportionné face à l'enjeu des soldes : une seule mission, sans tir, d'un chasseur-bombardier moderne équivaut presque en moyenne à la solde mensuelle d'un bataillon afghan, précise-t-il.

Le chercheur ajoute :

“Il suffirait probablement de doubler la solde des militaires afghans (soit environ 200 à 300 millions de dollars par an, dans une guerre qui en coûte plus d'un milliard par semaine aux seuls contribuables américains) pour, d'une part, diminuer sensiblement le taux de désertion et d'autre part attirer les guerriers qui se vendent au plus offrant.”

Reminiscences du Vietnam

Le chercheur français critique vertement les méthodes américaines qui, “guère différentes de l'époque de la guerre du Vietnam” :

“Au sein d'une culture afghane féodale, guerrière et mystique, cette puissance de feu écrasante est comme un Midas qui transforme en héros ceux qui s'opposent à elle, en martyr ceux qui en sont victimes et en vengeurs les proches de ces martyrs.

Inversement, ceux qui se protègent derrière elle et refusent le combat rapproché apparaissent comme des lâches.”

Sa conclusion :

“Il faut être conscient que cette guerre sera longue et difficile, mais qu'elle est gagnable ne serait-ce que parce que les talibans sont largement détestés.

Au niveau stratégique, tous les officiers afghans rencontrés [considèrent] que l'action militaire comme continuation d'une politique corrompue ne peut qu'être corrompue elle-même. Tous réclament donc une action ferme de la coalition sur l'administration.

Le deuxième pilier de la victoire viendrait selon eux de l'arrêt total du soutien pakistanais aux mouvements rebelles. Ces deux conditions (considérables) réunies, il serait alors, toujours selon eux, facile de soumettre ou rallier les mouvements nationaux.”

Cette note sans caractère officiel d'un expert rattaché à un organisme du ministère de la Défense donne la mesure des défis très particuliers de cette guerre, dont Barack Obama a fait “sa” guerre.

On y voit des difficultés généralement cachées derrière le vernis des discours officiels. Des difficultés qui ne seront sans doute pas résolues par les milliers d'hommes que réclame à Barack Obama le général McChrystal.

Photo : repas de Noël pour les soldats américains de la base de Bagram en 2006 (Omar Sobhani/Reuters)