lundi 6 juillet 2009

Antifa Picknick in W'thur

Der zynischste aller G8 Gipfel - in den Abruzzen

Das x-te unnötige Schaufenster für die Spitzen der sogenannten "Welt Regierungen" welches den Titel "Wir sind Produzenten von Sicherheit" trägt, führt in seiner Tagesordnung Themen wie: die Reorganisation der Polizei und der Armee, das Klima, Rohstoffe, Ernährung/Versorgung und Migration.

Nach dem tragischen Erdbeben, welches die Abruzzen heimgesucht hat, wurde der Gipfel, welcher anfänglich in Maddalena (Sardinien) vorgesehen war, nach L'Aquila, dem Hauptort der Abruzzen, verlegt. Die italienische Regierung hat so entschieden den Notstand durch das Erdbeben und das Drama tausender Personen auszubeuten, um sie als menschliches Schild in den Konfrontationen des Dissens zu benützen. Es ist in der Tat offensichtlich, dass die Wahl L'Aquilas zum Ziel hat, jeden möglichen Protest zu beschwören, indem mit dem "Ausnahmezustand" gewedelt wird, um die Bevölkerung in den Zeltstädten zu halten und - trotz allem - jeden zu delegitimieren, welcher entschieden hat zu demonstrieren.

Die Proteste der AquilanerInnen [1 - 2] gegen diesen G8, sowie die 500 Millionen Euro (vom Geld für den Wiederaufbau entzogen), die in die Ausrüstung der Kaserne der Finanzwache, die den G8 beherbergt, investiert wurden, scheinen für die Organisatoren des Gipfels kein Problem darzustellen.

Trotz des Zynismus und der Manöver der Regierung, wird auch dieser italienische G8 von Protesten und Initiativen gezeichnet sein.

Es wurde ein mehrsprachiges Netzwerk auf Indymedia eingerichtet, wo alle Informationen im Bezug auf die Proteste zusammenlaufen: g8.italy.indymedia.org
Weitere Informationen sind auch auf Indymedia Abruzzo verfügbar

::Informationen zu Mobilisierungen::

[10. Juli] Landesweite Demonstration in L'Aquila
[4. Juli] 600 Personen in Berlin gegen den G8 und die Sicherheitspolitik
Termine auf Indy Abruzzo

::Andere Informationen::

Schengenabkommen für den G8 aufgehoben

Info AntiRep und für die, die an der Grenze aufgehalten werden

::Aus dem Newswire (ch.indymedia.org)- zum G8 in den Abruzzen::

[04.07|it] Bloccare tutto
[02.07|it] Il loro "sviluppo" genera crisi
[29.06|de] No G8!
[27.06|en] G8 2009. From Rome, looking at L’Aquila and the World
[25.06|de] Soli-Party für die Betroffenen des Erdbebens in l´Aquila

::Nützliche Links::

Thematisches Netzwerk über den G8 auf indymedia Italien | Indymedia Abruzzo | Gipfelsoli | Epicentro solidale | Thematisches G8 Archiv auf dem italienisch-sprachigen indymedia der Schweiz


Iran la situation est grave ne perdez pas un instant

De terribles nouvelles nous parviennent des personnes arrêtées au cours des récentes contestations populaires en Iran et détenues dans les prisons officielles, dans des geôles clandestins et autres cachots improvisés. Les circonstances obligent à appeler à un mouvement uni afin de dénoncer les crimes qui sont en train d’être commis et d’exiger la libération immédiate et sans conditions de tous les prisonniers politiques.

En Iran, les familles des prisonniers, anciens ou récents, peuvent être le moteur et le noyau central d’un tel combat. A l’étranger, les Iraniens de l’extérieur peuvent et doivent, eux aussi, jouer un rôle important.

Même la campagne de mémoire de l’année 67* doit se transformer en un tel front de contestation.

Les nouvelles reçues font état de tortures sauvages infligées avec l’intention de donner la mort aux jeunes arrêtés dans les manifestations mais également à d’autres catégories de détenus. Des pressions sont exercées sur des personnalités en vue (journalistes ou activistes des états-majors de Moussavi ou Karoubi) afin d’arracher des aveux. Les jeunes qui sont inconnus et anonymes semblent se voir, pour leur part, appliqués la méthode de la disparition (desparasidos) ; il s’agit là d’un problème essentiel.

Un gardien de la prison d’Evin, un soldat en service, raconte qu’il existe dans cette prison un quartier réservé aux Basidji et à l’Ettelaa’at sepah (service de renseignements des corps des pasdarans) auquel l’accès est interdit et où l’on torture sauvagement : les gardiens de prison se disent horrifiés et déprimés par les cris qui proviennent de ces quartiers. Chaque matin, ce sont en moyenne, 10 personnes, mortes sous la torture, qui sont évacuées dans des ambulances pour être enterrées dans des fosses communes.

Le but de ces arrestations massives, de ces incroyables tabassages en public qui se prolongent dans les maisons d’arrêt, de cette orgie de violence ostentatoire est d’intimider l’ensemble de la population. J’ai été moi-même témoin de l’arrestation de nombre de personnes, y compris en dehors des manifestations, qui ont été interpellés uniquement au vu de leur style vestimentaire, de leur âge ou dans le simple but d’intimider les passants. Ceux-là ont été libérés après dix heures de tabassages, d’humiliation et d’insultes afin qu’ils puissent raconter aux autres.

Mais cela ne s’arrête pas là. En effet, ces salopards repèrent parmi les personnes arrêtés les jeunes impliqués dans les principaux accrochages aux alentours des centres de basidji ou des bâtiments publics, reconnus sur des images provenant des caméras de surveillance, et ceci dans le but d’éliminer physiquement la force de frappe du peuple.

Au cours des derniers jours, on a été témoin de l’enlèvement de jeunes dont les maisons ont été repérées la nuit, lorsque les habitants montent crier des slogans sur les toits.

Il avait été dit auparavant que le régime serait susceptible d’éliminer physiquement quelques centaines de lycéens, étudiants et professeurs qui font difficulté dans les trois mois qui nous séparent de la rentrée prochaine.

Il serait également possible que les universités soient de facto fermées ou empêchées de fonctionner par des perturbateurs instigués par le pouvoir. Nous avons entendu une étrange statistique du ministre des sciences selon laquelle 300.000 candidats aux concours des universités ne seraient pas allés chercher leurs cartes d’inscription. Qui sont-ils et pourquoi auraient-ils abandonné leur participation aux concours ? Certains pensent que c’est pour protester contre la situation, d’autres parce que les jeunes n’ont plus le moral. Quelques centaines pourraient être en fuite. En tout cas, le ministre a donné une autre bonne nouvelle aux candidats aux concours : cette année sur le « quota de 40 % » (!) de combattants **, on n’appliquerait plus que 20 %. Moralité : vous avez plus de chances de réussir !! Ceci est affirmé alors que cela fait des années que les quotas pour combattants et basidji étaient censés avoir disparu. En tout état de cause, je pense qu’en dépit de ces propos, remplir les universités de basidji (même sous forme de paramilitaires) sera l’une des mesures que le régime prendra afin d’empêcher toute contestation après la nouvelle rentrée.

Il est nécessaire que tous les camarades à l’étranger mènent une campagne universelle et sans relâche sur le phénomène des disparitions. Nous devons nous attendre au suivi d’une telle politique par le régime, exactement comme cela s’est produit en Amérique Latine, en ce qui concerne les activistes du mouvement estudiantin.

Aujourd’hui, les meneurs du coup d’état ne font de quartier pas même à leurs propres valets. Je vous indique une nouvelle afin de vous permettre de réaliser le positionnement adopté par les meneurs du coup d’état à l’égard des conflits internes de l’équipe dirigeante. L’un des agents de renseignements de poids, d’une renommée ancienne et ayant ses entrées dans les media nationaux ***, lié apparemment au courant de Rafsandjani ou Moussavi, a écrit une lettre de contestation à Zarghami **** au sujet de la télé publique. Il a été interpellé par les renseignements généraux (vezarat e ettela’at), passé à tabac pendant quelques heures puis relâché ! Quand ils traitent les leurs de la sorte, vous pouvez imaginer ce qu’ils font endurer aux étudiants et jeunes combattants qui se sont soulevés contre eux.

LA SITUATION EST GRAVE ; NE PERDEZ PAS UN INSTANT!

* il s’agit de la liquidation des prisonnier politiques au cours de l’été 88

** il s’agit de ceux qui ont participé à la guerre irano-irakienne et de leurs proches

*** il pourrait s’agir de Sedaa o simaa - la télévision d’Etat

**** le directeur de Sedaa o simaa - la télévision d’Etat

SOURCE : BAZR (revue étudiant) – 4 juillet 2009

140 morts après l'explosion de colère ouïgour en Chine

Par Pierre Haski | Rue89

Les graves émeutes qui ont éclaté dimanche à Urumqi, la capitale de la région autonome des Ouïgours, dans l'ouest de la Chine, ont fait officiellement 140 morts et plus de 800 blessés, les incidents les plus violents dans le pays depuis deux décennies. Des centaines de personnes ont été arrêtées, et le couvre feu a été imposé dans la soirée.

C'est un nouveau craquement dans la façade de l'harmonie entre les Hans, largement majoritaires, et les différents peuples qui composent la République populaire de Chine.

Les informations ont circulé très vite sur Internet, et via Twitter, des photos ont commencé à sortir de Chine, montrant l'important déploiement policier dans la capitale du Xinjiang (ci-contre), et les premières arrestations (ci-dessous). Mais dimanche soir, le bilan connu était de trois morts, c'est-à-dire très loin des 140 morts finalement annoncés lundi matin.

Des vidéos ont été déposées sur les plateformes chinoises mais ont été très vite « harmonisées », c'est-à-dire censurées par la cyberpolice selon le jargon des internautes chinois. Certaines refaisaient surface ailleurs, ou encore sur YouTube (voir la vidéo)… Les téléphones portables et le réseau internet ont été coupés dimanche en fin de journée. Finalement, lundi, c'est la télévision officielle qui a diffusé les images les plus impressionnantes de ces violences.


Des représailles contre les Hans après un pogrom anti-ouïgour ?

arrestation d'un jeune à Urumqi, dimanche (DR)

On ne connait pas encore la cause exacte de ces émeutes. Selon l'agence officielle Xinhua, des groupes de « personnes » [des Ouïgours selon toutes les informations officieuses] s'en sont pris à des passants et aux voitures dans les rues du centre. Des témoins ont affirmé que les émeutiers étaient armés de couteaux.

Des internautes ont rapporté des incidents qui se sont vite répandus dans la ville, impliquant plusieurs milliers de personnes.

Il pourrait en fait s'agir de représailles après un pogrom anti-ouïgour qui s'est déroulé en mai dernier près de Canton, après des rumeurs sans fondements, de viols de filles han commis par des travailleurs ouïgours d'une usine voisine.

La violence de ces événements avait choqué les Ouïgours. Des vidéos visibles sur le web ont été tournées par téléphone portable et montrent ces véritables batailles rangées entre ouvriers hans et ouïgours dans le quartier des travailleurs migrants de Canton, faisant plusieurs morts. (Voir les vidéos)



Les autorités, pour leur part, ont mis en cause une opposante ouïgour expulsée il y a quelques années aux Etats-Unis après un long séjour en prison, Rebiya Kadeer, dirigeante du Congrès mondial des Ouïgours. Cette organisation a démenti avoir joué un rôle dans l'explosion de violence d'Urumqi.

Les relations entre les Ouïgours, turcophones et musulmans, et les Hans sont tendues depuis des années. Au Xinjiang, le Far West de la Chine, l'afflux d'immigrants hans venus des autres régions de Chine est en train de modifier profondément l'équilibre démographique de cette région qui, lorsqu'elle a été annexée par le pouvoir communiste de Mao Zedong en 1949, était exclusivement peuplé de Ouïgours et de quelques autres minorités musulmanes.

Le séparatisme, hantise du pouvoir central à Pékin

Aujourd'hui, près de la moitié des 20 millions d'habitants du Xinjiang sont Han, bien souvent des paysans pauvres venus de l'Est et du Centre de la Chine

Les migrants ouïgours dans le reste de la Chine sont également la cible de discriminations : à Pékin, on dit volontiers « un Ouïgour » quand on veut parler d'un voleur…

Au Xinjiang, comme au Tibet dont le sort est très proche, le pouvoir central maintient une autonomie de façade mais contrôle directement les populations locales de peur de poussées « séparatistes », doublées au Xinjiang, région située au coeur de l'Asie centrale, de la grande peur de l'islamisme et d'Al Qaeda.

Récemment, la Chine a protesté après la libération par les Etats-Unis, d'un groupe de Ouïgours chinois qui étaient détenus depuis plusieurs années à Guantanamo. La Chine réclamait qu'ils leur soient livrés, mais l'administration Obama a préféré les libérer à Palaos, un archipel du Pacifique.

Urumqi, quartier ouïgour au premier plan, la ville Han au fond (P. Haski/Rue89)

Ces violences d'Urumqi rappellent les violences qui se sont produites à Lhassa, la capitale du Tibet, en mars 2008, lorsque des milliers de Tibétains s'en sont pris à tout ce qui rappelait la présence han dans leur province, lynchant des passants et détruisan des boutiques et des agences bancaires. Urumqi présente de ce point de vue une caractéristique : ville moderne, elle est à majorité Han, et les décalages de niveau de vie y sont très nets entre les fonctionnaires et hommes d'affaires Han, et les commerçants, employés ou vendeurs dans la rue ouïgours.

Dernière photo : Urumqi en 2005, avec le quartier Ouïgour au premier plan, et la ville Han au fond (P. Haski/Rue89)

Chine: des émeutes font 140 morts au Xinjiang

Au moins 140 personnes ont été tuées et plus de 800 autres blessées dimanche dans des émeutes ethniques à Urumqi, capitale régionale du Xinjiang majoritairement peuplé de musulmans, les plus meurtrières en Chine depuis des décennies.

Au lendemain de ces violences orchestrées, selon Pékin, par la dissidence ouïghoure en exil, les autorités ont renforcé la sécurité dans toute la région autonome, située dans l'extrême nord-ouest chinois, aux confins de l'Asie centrale. Des centaines de personnes ont été arrêtées.

Urumqi s'est embrasée dimanche soir quand des milliers d'émeutiers sont descendus dans les rues et ont attaqué des Hans (chinois de souche), selon les témoignages d'habitants. La télévision chinoise a montré lundi des blessés couverts de sang, des véhicules brûlés et des foules jetant des pierres sur les forces de l'ordre ou retournant des voitures de police.

Ces violences ont fait 140 morts et 828 blessés, selon un bilan officiel qui pourrait s'alourdir encore. "C'est l'incident ethnique le plus grave depuis la fin de la Révolution culturelle (1966-1976) si les chiffres sont confirmés", a déclaré Nicholas Bequelin de l'organisation Human Rights Watch.

Répression politique et religieuse

La région, peuplée notamment de 8,3 millions de Ouïghours, des musulmans turcophones, est régulièrement la proie de troubles, alors que certains groupes y militent pour un "Turkestan oriental" indépendant.

Des habitants dénoncent la répression politique et religieuse menée selon eux par la Chine, sous couvert de lutte contre le terrorisme, et s'insurgent contre la sinisation de leur terre. Cette vaste région aride constitue l'une des deux zones, avec le Tibet, où Pékin redoute particulièrement l'instabilité.

La flambée de violence d'Urumqi évoque d'ailleurs les émeutes de Lhassa, la capitale régionale du Tibet, de l'an dernier: le 14 mars 2008, des émeutiers tibétains avaient attaqué des Hans et leurs commerces, tuant selon les autorités chinoises, 18 civils et un policier.

Mais au contraire de Lhassa où les violences s'étaient prolongées, le calme est vite revenu à Urumqi, où la présence des forces de l'ordre était très visible lundi, selon l'un des journalistes de l'AFP sur place, et où les autorités avaient bouclé plusieurs quartiers dans la matinée.

Des centaines d'arrestations

A Urumqi, des centaines de personnes ont été arrêtées, dont "plus de dix personnalités-clef qui ont attisé les troubles dimanche", a affirmé Chine Nouvelle citant le département de la Sécurité publique. "La police est toujours à la recherche de 90 autres personnes-clefs", a ajouté l'agence.

Les médias officiels ont largement repris une déclaration du gouvernement régional accusant le Congrès mondial ouïghour, dirigé par la dissidente en exil Rebiya Kadeer, d'avoir fomenté les violences. L'organisation ouïghoure aurait incité à la violence, par des appels sur l'internet, ses sympathisants pour qu'ils se montrent "plus braves" et "fassent quelque chose de gros".

afp/ant

Infos : au lance flamme




par Doog:

A force de s'attarder sur les plébéiens et particulièrement les révolutionnaires patriotiques, ceux là même qui enfilent les mêmes idéologies maquillés de leur ennemis marxistes; on sécrètent, petit à petit, cette languissante révolte muette. Une monotone envie d'enterrement de leur politique des combattants de race, des militants d'origine, de religion ou de nantis occidentaux. Abreuver leur courroux serait facile. Rire de leurs œillères fait passer le temps.

On dit de ces révoltés politiques qu'ils sont les chemises brunes de notre temps. On dit de ces néo réactionnaires, qui s'acoquinent des milieux extrême droite, qu'ils ont certains courants tendancieux qui s'approprient les vastes champs d'action anarchistes. Il est important de ne pas s'interrompre sur ces ressemblances. Les forts en thèmes goitreux n'envisagent pas l'anarchisme comme une finalité, mais comme un moyen. Quels que soient leurs motivations, raciale, fondamentaliste, couard, religieuse ou jalousive, ils ne finiront leurs desseins qu'en dessinant les traits d'un collectivisme soumis et si rationnel qu'on s'attend a voir l'ami Joseph saluer du balcon...


Décidément l'équipe d'en face s'attire les foudres des retours de flamme de l'histoire, inutile de sortir vos lances à incendies, ils brûlent déjà d'idéologie, sans aucunes excuses adolescentes, sans aucun besoin de révolte, juste par couardise et par la bêtise d'une humanité esseulée.

Les lances-flammes, ce sont eux qui les tiennent et ils ne savent plus quoi viser.

Paris : La librairie Résistances saccagée par un groupe pro - Israel

par Paco :
Un commando se réclamant de la Ligue de défense juive (LDJ) a dévasté la librairie Résistances le 3 juillet. Réactions.


Située dans le 17e arrondissement de Paris, la librairie Résistances est un lieu associatif accueillant et dynamique. Outre la librairie, la structure offre une salle de lecture, un espace multimédia, une salle de conférences et de spectacles, propose des expositions et vend des produits artisanaux palestiniens (savon, huile d’olive, bijoux…). Spécialisée dans l’histoire des mouvements de libération (Algérie, Vietnam, Afrique du Sud, Palestine…), la librairie Résistances milite contre le racisme et le colonialisme et pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

C’est cet espace très apprécié dans le quartier et au-delà qui a été la cible, le 3 juillet, en début d’après-midi, de l’attaque d’une demi-douzaine d’individus, la plupart cagoulés, armées de bâtons, déclarant appartenir à la Ligue de Défense Juive (LDJ). Deux femmes tenaient la librairie, quelques clients étaient présents quand, après une bousculade, les nervis ont ravagé avec frénésie les étagères, arrosant d’huile plusieurs milliers d’ouvrages, détruisant les ordinateurs et la caisse, avant de prendre la fuite en voiture.

Cette attaque survient au lendemain d’une conférence donnée par Mahmoud Suleiman qui était venu du village palestinien d’Al-Masara pour parler des actions de résistances non-violentes à l’occupation israélienne. Ce n’est pas la première fois que la librairie Résistances est attaquée. Elle avait déjà été visée en décembre 2006 pendant une conférence donnée par les universitaires israéliens Tanya Reinhart et Aharon Shabtaï. Des individus armés de bombes lacrymogènes avaient alors fait deux blessés. La librairie est aussi souvent salie par trois lettres taguées : LDJ… Dans la nuit du 19 au 20 juin, des voyous ont encore écrit LDJ en bleu sur le rideau de fer de la librairie. Une étoile à six branches complétait le graffiti.

Plusieurs organisations protestent contre cette agression. Parmi elles, l’Association France Palestine solidarité (AFPS). Elle condamne fermement « l’attaque de la librairie Résistances par les nervis d’extrême droite de la Ligue de Défense juive ». L’AFPS note que « cet acte délibéré et calculé de violence vient s’ajouter à d’autres actes de même nature, y compris contre un représentant de l’État français à Paris en 2002 ». Rappelant que la Ligue de défense juive est interdite aux États-Unis et même en Israël, l’AFPS « demande que les pouvoirs publics prononcent la dissolution de cette officine d’extrême droite qui attise la déchirure sociale sur une base ethnique ».

Le NPA du 17e arrondissement est sur la même longueur d’onde. « La Librairie Résistances a été la cible de la violence des groupes ultra sionistes. Interdite même en Israël et aux États-Unis pour son caractère raciste et fascisant, la LDJ reste tolérée en France par les autorités, alors même que, depuis plusieurs années, elle a été impliquée dans de nombreuses opérations de ratonnades de militants et de sympathisants de la cause palestinienne. La dernière en date étant l’attaque de la mairie de Vitry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne, à l’occasion d’une cérémonie municipale faisant d’un dirigeant palestinien, Marwan Barghouti, un citoyen d’honneur de la ville. »

En effet, le 24 juin dernier, profitant d’une manifestation sioniste (où étaient brandies de stupéfiantes banderoles Aujourd’hui Barghouti, demain Fofana), une quinzaine d’individus appartenant à la LDJ est entrée en force dans la mairie pour perturber la séance du conseil municipal qui élevait Marwan Bargouti au rang de citoyen d’honneur. Les mêmes, toujours à Vitry-sur-Seine avaient lâchement agressé, en avril, des gens venus assister à un spectacle de solidarité avec les enfants de Gaza.

Grâce à l’aide des amis et des voisins, la librairie Résistances a pu ouvrir dès samedi. Pour soutenir cette librairie militante et demander la dissolution de la Ligue de défense juive, officine paramilitaire qui a curieusement pignon sur rue, un rassemblement aura lieu le mercredi 8 juillet, à partir de 18h30, devant Résistances. Rendez-vous au 4 Villa Compoint (à l’angle du 40 rue Guy-Môquet) dans le 17e arrondissement de Paris. Métro Guy-Môquet ou Brochant, Bus Ligne 31 arrêt Davy-Moines.

La librairie Résistances est ouverte du mardi au vendredi, de 14h à 20h. Téléphone : 01 42 28 89 52.


jeudi 2 juillet 2009

Valais: «Grégory Logean est complètement à côté de ses pompes»

par Didier Bender/Adrian Müller

Au cœur d’une polémique depuis qu’il s’en est pris aux homosexuels, le co-président des jeunes UDC du Valais Grégory Logean répond à ceux qui lui conseillent de changer de parti: «Je suis à l’aise à l’UDC».


Grégory Logean s'est attiré les foudres de certains membres de l'UDC, son propre parti.
(Photo: Keystone)

Pour le député UDC, Thomas Fuchs (à g.), connu pour sa bisexualité, Grégory Logean n'est pas dans le bon parti politique. (Photo: lautundspitz.ch)

«L’homosexualité est un comportement déviant. Pourquoi déviant? Parce qu’il s’écarte de la norme. Une société qui ne se reproduit pas sera remplacée par un autre peuple». C’est avec de tels propos chocs que le jeune UDC Grégory Logean s’est attaqué aux homosexuels, en mai dernier, lors de la Journée contre l’homophobie.

Depuis, la prise de position du jeune politicien valaisan fait des vagues jusqu’en Suisse alémanique. Reconnu pour sa bisexualité, Thomas Fuchs, député au Grand Conseil bernois, est outré par de telles déclarations: «Il est complètement à côté de ses pompes. Logean a un problème personnel.» Le Bernois connaît au sein de l’UDC Valais au moins cinq personnes homosexuelles. «Mais officiellement, en Valais, il n’y a pas d’homosexuel. Personne ne fait son coming out», avertit Fuchs.

«Contrairement à cette personne, nous n’avons jamais fait d’attaque personnelle ou viser un individu en particulier», rétorque Grégory Logean, refusant d’entrer dans une polémique interne au parti. «Je suis très à l’aise à l’UDC», précise le jeune politicien. «Nous avons une ligne directrice très claire. Nous condamnons la banalisation de l’homosexualité». En cela, l’UDC défend ses valeurs chrétiennes et conservatrices.

«Dans leur vie privée, les gens font ce qu'ils veulent»

Concernant d’éventuels membres UDC homosexuels, Grégory Logean ne voit pas où est le problème. «Sur les 1300 membres ou sympathisants UDC en Valais, il y en a peut-être même plus», plaisante le co-président. Avant de poursuivre, plus sérieusement: «Dans leur vie privée, les gens font ce qu’ils veulent». Point barre. Certains voient dans les propos des jeunes UDC une tentative «bon marché», de récupérer des sympathisants, notamment des démocrates-chrétiens déçus par les positions du PDC sur la problématique de l’homosexualité. Le co-président des jeunes UDC se défend d’une telle stratégie, martelant que « son parti - le seul à dénoncer, y compris en Valais, la promotion de l’homosexualité - a pris position sur cette question et maintient son cap.»

La polémique pourrait se régler. «Nous l’inviterons pour une raclette et nous en parlerons», conclut Grégory Logean, du fond du Val des Dix.

Obama en live





Clip "PAS DE COMPARAISON" extrait de l'album de L'1SOLENCE

Grave aggressione razzista a Bari ( I )

Riporto il comunicato diffuso tramite Facebook dal legale della vittima:

"Come leggete nel titolo, debbo informarvi di un gravissimo atto di intolleranza e violenza razzista accaduto a Bari ieri mattina e, finora, non divulgato.
Ne vengo a conoscenza per ragioni professionali, in quanto, unitamente al collega Avv.to Marcello Mastrangelo, otterrò, nella giornata di domani formale mandato a rappresentare e difendere in tutte le sedi la persona di cui sto parlando.


Nella primissima mattinata di ieri, 30 giugno 2009, intorno alle 6.30, un cittadino somalo, Mohamed Abdi Nasir, che in Italia ha lo status di rifugiato politico e presiede la comunità somala di Bari, si è recato al capolinea dell'autobus n. 1 a Santo Spirito intenzionato a salire a bordo del mezzo, che, al momento del suo arrivo, aveva le porte chiuse, benchè il conducente fosse al posto di guida.

Il conducente si è rifiutato di farlo salire sul bus, coprendolo di insulti del tenore "voi negri puzzate", "sporco negro", etc.
Successivamente il conducente, non contento della "impresa" già realizzata, quando il ragazzo di colore è riuscito a salire sull'autobus, approfittando della circostanza che stava introducendosi nell'automezzo anche un cittadino italiano, che, purtoppo non è stato possibile identificare, lo ha aggedito, spintonato, costretto a scendere dal bus e infine selvaggiamente picchiato con non meno di una decina di pugni, sopratutto al volto.
Abdi, a terra quasi esanime, è stato soccorso da un militare di passaggio e accompagnato alla guardia medica di Santo Spirito, ove gli è stato consigliato di recarsi al pronto soccorso del policlinico di Bari.

I sanitari del pronto soccorso gli hanno riscontrato una serie di lesioni, tra le quali, se mal non ho compreso la frattura di uno zigomo, che hanno giudicato guaribile in non meno di 25 giorni e gli hanno consigliato il ricovero che, sul momento, il cittadino somalo ha rifiutato.
Abdi ha già presentato denuncia-querela nei confronti del responsabile presso la locale stazione dei Carabinieri, che provvederemo ad integrare nei prossimi giorni.
Questa sera Abdi, persistendo la sintomatologia dolorosa si è nuovamente recato al policlinico, ove dovrebbero averlo ricoverato.

Vi chiedo scusa per la imprecisione della notizia, ma i fatti, come comprenderete, sono in divenire e noi stessi non abbiamo ancora un quadro preciso della situazione.
Per ora lascio a voi ogni commento.
Claudio Spagnoletti"

Sintonizzati su Radio Liberada, dall'Honduras, dopo il colpo di stato

- All'alba di domenica 28 giugno 2009, il presidente Onduregno Mel Zelaya è stato sequestrado da militari e trsportato di forza in Costa Rica.

Secondo i giornali Ondureñi il presidente del congresso, Roberto Micheletti, sta assumendo la presidenza.

Prima e dopo il colpo di stato in Honduras, Radio Liberada sta trasmettendo una cronaca in diretta di ciò che sta succedendo in Honduras, della opposizione e le mobilizzazioni delle organizzazoni popolari e indigene contro il colpo di stato, per la realizzazione di una nuova assemblea costituente, e scrivendo una nuova pagina del movimento di mezzi di comunicazione indipendenti in Centro America.
Ascolta la trasmissione di Radio Liberada da lacun luogo in Honduras: http://208.43.218.127:8070/

Chiediamo ai collettivi di mezzi di comunicazione indipendenti nazionali e intrnazionali di ritrasmettere o specchiare questa trasmissione.
Specchi: 1 | 2 | 3

Copertura del centro di mezzi di comunicazione indipendente di Honduras/ Indymedia Honduras: http://honduras.mediosindependientes.org

Copertura su Radio es lo de menos: http://www.radioeslodemenos.org/

Minuto a minuto da Kaos en la Red: http://www.kaosenlared.net/noticia/secuestrado-presidente-honduras-militares

Copertura e trasmissione dell' Asociación de Radios y Programas Participativos de El Salvador (ARPAS): http://www.arpas.org.sv/

Sappiamo che stanno censurando i mezzi liberi in Honduras. Questa mattina Radio Progreso, una delle radio comunitarie più antiche del continente è stata chiusa dai militari.

L'energia elettrica, il telefono e internet, in alcuni momenti, sono stati oscurati dai golpisti con l'obiettivo di bloccare le comunicazioni e formare un cerchio informativo.

Ci preoccupa la situazione in cui si trovano le reti di radio comunitarie del popolo Lenca e del popolo Garífuna, così come i mezzi di comunicazione liberi: COMUN, Revistazo, el COFADEH ed il resto dei collettivi dei movimenti di media indipendenti e comunitari in Honduras.

A bas le régime d'Ahmadinejad

Auteur : W.u.p iran

Les actions politiques en dehors de l’Iran ne sont pas seulement des « gestes de solidarité lointaines ».


Ce sont des choses importantes, qui ont leurs propres mérites. L’intérieur et l’extérieur de l’Iran forment une continuité politique pour le futur de l’Iran. Ils sont interdépendants et affectent tous les deux le développement des changements en Iran. La plupart des iraniens qui vivent à l’extérieur ont manifesté


– et c’est un mouvement qu’il faut poursuivre. Plus que jamais, le Parti de l’unité communiste-ouvrière veut en finir avec la présence de la république islamique d’Iran, mettre fin à toute forme de, de légitimité pour le régime islamique comme légitime, obtenir son expulsion de la communauté internationale.

L’opinion internationale s’est retournée contre la république islamique d’Iran. Une large solidarité internationale avec la lutte du peuple d’Iran pour faire chuter le régime s’est manifestée. Le régime islamique est, tout comme l’était l’Afrique du sud, un système d’apartheid, d’apartheid sexuel. Aujourd’hui, sa situation est similaire à celle du régime raciste d’Afrique du sud peu avant sa chute. Nous devons mettre à profit cette opportunité favorable pour isoler le régime islamique internationalement, lui faire connaître le même destin que celui d’Afrique du sud.


Nous sommes contre les sanctions économiques, mais pour mettre fin à sa légitimité et à son expulsion de la communauté internationale. Ses ambassades sont des centres d’espionnage dirigés contre l’opposition en exil, et servent de bases logistiques pour de opérations terroristes. Elles doivent être fermées. Nous devons mettre la pression sur les états occidentaux pour qu’ils les ferment, de même que les soi-disant institutions culturelles et politiques iraniennes dans ces pays.



Il faut bloquer les comptes bancaires à l’étranger des dirigeants du régime islamique. Il existe des preuves accablantes qui démontrent que ces dirigeants ont dérobé l’argent de la population pour leur enrichissement personnel et ont alimenté des comptes bancaires en Europe, au Canada et dans d’autres pays.



Cet argent appartient au peuple d’Iran. Toute assistance, toute coopération pour le transfert de cet argent vers l’extérieur sera considéré par le Parti de l’unité communiste-ouvrière, par la population d’Iran et par le futur gouvernement iranien, comme complice de détournement. Aucun compte bancaire ne doit être ouvert pour ces dirigeants et leurs complices.



Toutes les informations sur ces comptes doivent faire l’objet d’enquêtes et de publication. Les comptes actuels doivent être gelés et restitués au nouvel état choisi par le peuple dès que le régime islamique sera tombé. Nous considérons comme notre droit d’employer tous les moyens légaux pour bloquer le détournement de l’argent de la population et de dévoiler les institutions et les personnes impliquées. Le blanchiment d’argent est illégal, immoral, indéfendable et condamnable.

Les dirigeants du régime islamique doivent être jugés pour leurs crimes contre le peuple d’Iran. Le régime islamique est criminel et meurtrier, coupable de l’exécution de près de 150 000 personnes. La république islamique est responsable des massacres, des exécutions, des charniers collectifs. Il s’est maintenu au pouvoir par la répression, le meurtre, la lapidation et l’emprisonnement des opposants. Les meurtres récents de manifestants viennent s’ajouter à la liste.

Le Parti de l’unité communiste-ouvrière demande que les dirigeants du régime islamique et les coupables de ces crimes contre la population iranienne soient jugés par des cours internationales. Le but n’est pas la revanche, mais la justice.



Nous promettons que, le lendemain même de la chute du régime, ces procès seront tenus. Mais, d’ici là, nous demandons que les cours internationales de justice fassent leur procès. Nous devons établir les preuves de la culpabilité des dirigeants de la république islamique dès maintenant pour faciliter leurs procès demain. Nous appelons chacun, individu ou organisation, nous appelons tous les communistes, à nous soutenir dans ce but. Ces revendications sont le chemin du renversement de la république islamique et de l’établissement d’une société humaine libre, égale et prospère.

A bas la république islamique ! A bas le capitalisme ! Liberté, égalité, pouvoir ouvrier !


http://communisme-ouvrier.info/spip.php?article59-

http://iranenlutte.wordpress.com/

http://iranenlutte.wordpress.com/mouvement-des-femmes-en-iran

http://shooresh1917.blogspot.com/

Fesival Summerjam à Cologne ( Koln - Allemagne)

APPEL URGENT SOLIDARITE HONDURAS

Auteur : honduras
NON A LA BARBARIE DES FORCES MILITAIRES HONDURIENNES !


MANIF HONDURAS- Paris, à Saint Michel de 18h30 à 20h APPEL URGENT SOLIDARITE HONDURAS Place de la Fontaine St Michel (Métro St Michel, ligne 4
Jeudi 2 JUILLET de 18H30 à 20H
NON A LA BARBARIE DES FORCES MILITAIRES HONDURIENNES ! NON AUX HEURES SOMBRES DE LA DICTATURE !


Dimanche dernier au Honduras s’est produit un coup d’état contre la démocratie. Le Président constitutionnel, Manuel ZELAYA, a été séquestré et expulsé de force par l’armée. Une oligarchie des plus réactionnaires s’est installée depuis au pouvoir, personnifiée par Roberto Micheletti, ancien militaire et puissant homme d’affaires.

Le Peuple, qui s’était soulevé pacifiquement depuis l’enlèvement de son président élu, est réprimé de plus en plus violemment par la police et les militaires. Mais la répression se fait aussi sentir par la censure de la presse nationale et internationale et par l’installation de la terreur dans la population à travers des couvre-feux et des coupures systématiques de l’électricité, de l’eau potable et des télécommunications.

Nous ne pouvons nous résoudre au retour en Amérique Latine de dictatures militaires déguisées en démocratie, qui tentent d’empêcher les réformes nécessaires au progrès de cette région.

Nous devons tous nous mobiliser pour réaffirmer notre solidarité avec le peuple hondurien qui attend le retour sur le territoire de son président légitime. Nous demandons au gouvernement français de faire partie de la délégation internationale qui accompagnera le président ZELAYA afin d’assurer sa restitution effective et inconditionnelle.

Ici, en France, nous appelons toutes les associations de solidarité internationale, les partis politiques, les syndicats et mouvements citoyens à se mobiliser et faire entendre leur voix :
Jeudi 2 juillet de 18h30 à 20h00

Place de la Fontaine St Michel

Signataires :
* Argentin@s en el exterior * Association des Ex-Prisonniers Politiques Chiliens en France * Association de Femmes Uruguayennes Lourdes Pinto - AMULP * Association France Amérique Latine * Association Nuestra America en Marcha * Association Raices Cubanas * Association Simon Bolivar (Rennes) * ATTAC-France * Carta Abierta Francia * Casa de Santa Fe - Paris * Cercle Bolivarien de Paris * Civimed Initiatives * Collectif des gaullistes de gauche * Collectif Manos Limpias * Collectif des Péruviens en France * Collectif Paraguay * Collectif de soutien à l’Alba (Grenoble) * Colores Latino Americanos (Lille) * Comité Apoyo International du Parti Nationaliste Péruvien * Comité d’Information sur l’Amérique Latine de Nanterre * Comité Pérou * Communistes du Pérou en France * Conseil Pro Bolivia * Coordination des Associations de Cubains résidents en France * Coordination Populaire Colombienne à Paris * Coordination de Solidarité avec Cuba * Cuba Si France (Bretagne et Lorraine) * Donde estan * Europe Solidaire Sans Frontières * FASE - Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique * France Cuba * HIJOS - Paris * La Plume * Le Parti de Gauche * Les Alternatifs * Les Verts * MJCF 94 - Mouvement des Jeunes Communistes du Val de Marne * Mouvement de la Jeunesse Communiste * Mouvement de la Paix * MRAP - Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les peuples * Mémoire des Luttes * NPA - Nouveau Parti Anticapitaliste * Parti Communiste Français * Parti Humaniste * Parti Socialiste Français * Racines Cubaines * Radio Latinos * SICSAL - Service International Chrétien de Solidarité avec l’Amérique Latine * Tribunal International d’Opinion (cas de sud bolivar) * Union des Associations Latinoaméricaines en France * UNIPOMA. Université Populaire Mariátegui * Union syndicale Solidaires


De : cal - lists.riseup.net
mercredi 1er juillet 2009

mercredi 1 juillet 2009

Alex Jones sur la grippe porcine



Honduras: putsch condamné?

BENITO PEREZ

International Dimanche noir pour les gouvernements progressistes d'Amérique latine. Plus que la débâcle électorale du couple Kirchner en Argentine –en large mesure méritée–, c'est le coup d'Etat militaire au Honduras qui inquiète.

Alors que l'on croyait révolue l'ère des républiques bananières, le renversement de Manuel Zelaya vient rappeler la difficulté de mener un projet d'émancipation populaire sur le continent le plus inégalitaire. Brutale, l'expulsion manu militari du président de centre-gauche exhale le parfum exotique d'une aventure à la Spirou et Fantasio.

Mais qu'on ne s'y trompe pas: l'empressement avec lequel la presse, le patronat et les partis honduriens ont «légalisé» le putsch souligne le sérieux de l'affaire. Derrière les lunettes de soleil du général Zantas ne se cache pas l'affreux Zantafiro[1] mais bien une oligarchie déterminée à conserver l'entier de ses privilèges. L'homme à abattre –Zelaya– n'est pourtant pas un égalitariste acharné. Elu en 2005 sous la bannière du Parti libéral de centre-droite, ce fils de grand propriétaire terrien avait promis de réduire la délinquance et le chômage, deux des fléaux qui ont poussé un Hondurien sur huit à s'exiler.

Mais afficher telle ambition en campagne est une chose, tenter de la réaliser une fois au gouvernement en est une autre... qui avait fini par lui coûter le soutien du parti et des secteurs de la bourgeoisie qui l'avaient porté au pinacle. Depuis, Manuel Zelaya avait opéré un «gauchissement» notoire, s'était appuyé sur les mouvements sociaux et avait rejoint le Nicaragua au sein de l'ALBA, l'alliance continentale politico-économique promue par le Venezuela. Le chef de l'Etat tentait désormais d'obtenir une révision de la Constitution. Dans le but de se maintenir au pouvoir –un second mandat lui étant interdit–, accusent ses adversaires. Peut-être. Mais la prochaine élection étant déjà prévue en novembre, la manoeuvre paraît bien tardive. Quoi qu'il en soit, le peuple aurait eu le dernier mot.

Plus sûrement, M.Zelaya tentait de s'appuyer sur sa forte popularité pour déboulonner un vestige des années de plomb: la Charte suprême du Honduras date de la dictature sous perfusion reaganienne. Son projet est-il pour autant compromis? A voir les fermes condamnations internationales, c'est le putsch qui semble plutôt promis à l'échec. Mais la méfiance doit rester de mise: le cas récent de Madagascar –dont la junte reconnue par personne demeure solidement au pouvoir– montre comment les discours prononcés dans l'émotion peuvent dissimuler des arrière-pensées stratégiques ou des lâchetés ordinaires.

On espère toutefois un scénario différent au Honduras. Pour les gouvernements progressistes de tout le continent, cette crise est un test crucial. Au Sud, c'est la stratégie même de la gauche de gouvernement qui est en péril: faire le jeu de la démocratie libérale implique des institutions un minimum crédibles. Plus au nord, Barack Obama joue, lui, son option de dégel avec le voisinage. Lundi, son ambassadeur à Tegucigalpa a été très clair: Washington ne reconnaît qu'un seul président du Honduras, celui qui a reçu l'onction des urnes. C'est la grande chance de Manuel Zelaya.

[1]Le dictateur et le champignon, de Franquin.

Jackson five

Fête des Couleurs 2009, Festival du monde, AIGLE (VD)

K en trio, la Compagnie la Déroute, Junior Tshaka, El Barrio latino, les tambours du Japon Waidaiko, le Band d'Eben Hézer, Roger Atipko, NT2 et bien d'autres... Une trentaine de spectacles, Deux cents artistes de tous les horizons qui viennent vous livrer leur coeur et qui sont heureux de partager leur culture, leurs rêves!

DES SPECTACLES TOUT PUBLIC, POUR ENFANTS, POUR JEUNES; DES CONCERTS ; DU CIRQUE ; DES JONGLEURS ; DU THEATRE ; DE LA DANSE; DES CONTEURS; DES ARTISTES DE RUES; DU FOLKLORE OU DES MUSIQUES D'AUJOURD'HUI; DES ANIMATIONS TRES TYPEES, WORLD OU METISSEES.

Sans oublier le cortège avec 400 enfants des écoles et des artistes de la fête (vendredi 3 juillet, dès 13h30 en ville.)

Et grande nouveauté, vous pourrez aussi découvrir des films du monde au Cosmopolis du 24 au 7 juillet, Eden à l'Ouest, Frozen River et d'autres...

Sans oublier les stands d'artisanat et la nourriture du monde, les animations pour les enfants et les jeunes.

La fête des Couleurs c'est un événement à ne pas manquer!

rap Suisse



MXX DREAMTEAM - MONOPOLE